“J’étais comme une machine à vapeur sur le point d’exploser, ou bien comme ce qui est dit dans Job 32, 19–33. Mais maintenant, je suis libre, car j’ai dit la vérité en Jésus-Christ, et personne ne peut réussir à réfuter ce que j’ai écrit. Voilà ma gloire et mon héritage en Christ. Je ne veux pas rechercher mon honneur, mais son honneur, car ceux qui agissent de la sorte sont véritables, et il n’y a point de fraude en eux.”
Johan Oscar Smith, le 25 juillet 1905
Ce livre est le cinquième volume des œuvres complètes de Johan Oscar Smith, dans leur forme originale et intégrale. Ses propres lettres et ses articles dans « Skjulte Skatter » (Trésors Cachés) nous permettent de le suivre dans la période où l’assemblée prend pied au Danemark, spécialement à Copenhague et au Jutland. Dans ce travail missionnaire, il est intéressant de suivre comment Smith travaille, à la fois par ses lettres personnelles et par ses comptes rendus dans « Skjulte Skatter ». C’est aussi à cette époque que le réveil a débuté en Norvège, par le travail des frères Aksel J. Smith, Elihu Pedersen et Sigurd Bratlie, en particulier à Bagn et dans la région du Valdres. Smith a écrit 7 de ses cantiques dans « Herrens Veier » (les Voies du Seigneur) pendant cette période. Le lecteur intéressé trouvera dans ces lettres et ces articles une compréhension profonde de ce que Johan Oscar Smith considérait comme essentiel pour celui qui veut vivre une vie chrétienne consacrée à Dieu.
Kåre J. Smith, juillet 2021
“Il est juste de rechercher:
1°) le pardon des péchés,
2°) la force de l’Esprit, qui est donné à tous ceux qui lui obéissent,
3°) la communion des souffrances de Christ, à laquelle participe de manière tout à fait naturelle toute âme qui obéit à l’Esprit. Nous n’avons aucun sujet de dis-corde, si seulement tous veulent suivre les traces de Christ. Mais c’est bien sûr une affaire personnelle pour chacun. On ne peut pas amener les gens par assemblées entières à vivre pieusement.”
Horten, le 25 octobre 1932
“J’ai eu un bon entretien avec le fr. Aslaksen. Pas un seul dirigeant n’avait remercié pour le livre « Soixante-dix chemins » (15 personnes). Et les libraires commencent à lui renvoyer ses livres. Il a donc reconnu maintenant que le conseil que je lui avais donné était avisé, à savoir ne se préoccuper ni des dirigeants ni des libraires. Je ne croyais pas qu’ils étaient à ce point égarés, a dit Aslaksen. Si, ils sont vraiment égarés, et rien que le nom d’Aslaksen suffit à leur faire peur. Tout comme le nom de Smith.”
Horten, le 3-3-1936
