(Destinataire non identifié)
La bonne paix de Dieu !
Je me suis beaucoup réjoui de recevoir ta bonne lettre, envoyée depuis le « Grand Hôtel ». Tu as vraiment reçu une révélation de Dieu sur ce point ; confie-toi pleinement et entièrement à cette révélation ! Lis 1 Pi. 1, 13.
Quand tu as quitté la réunion de prière, cela a créé un trouble étrange chez tous ceux qui sont restés. J’ai eu beaucoup de mal à ramener le tout dans une direction bénie. Mais j’y suis arrivé, et nous avons poursuivi la réunion de prière. La sœur Asta Wøllo a parlé en langues dans une langue étrange et belle. Nous avions tous de la peine pour toi. Mais je crois que maintenant, tout va bien aller.
Si un homme souhaite qu’on lui administre un médicament, et que tu veux bien le lui donner, mais que ça ne se fait pas finalement, c’est qu’il doit y avoir une puissance tierce qui fait obstacle. Il en va de même dans la situation présente. Dieu veut donner le Saint-Esprit, et tu veux le recevoir de tout ton cœur, mais il doit y avoir une puissance tierce qui t’en empêche. Mais Dieu t’a maintenant lui-même éclairé sur l’identité de cette puissance tierce. Tu as été possédé par un esprit de découragement et d’incrédulité, qui t’a opprimé et qui t’a rendu triste et soupçonneux. Cet esprit, ou ces esprits, ont maintenant été exposés à la lumière, et ils ne peuvent subsister dans la lumière. Dieu t’a dit littéralement dans Luc 8, 39 de retourner dans ta maison et de raconter tout ce que Dieu t’a fait. J’espère que tu l’as déjà fait.
Le [lendemain] matin, nous avons parlé ici à la maison de ce qui s’était passé la veille. Nous éprouvions de la douleur pour toi et nous ne voyions pas d’issue à la situation. Et puis le facteur a apporté ta lettre. Elle a été pour nous une révélation de Dieu et une délivrance. Je savais bien que tu étais sincère et que tu recherchais la sincérité, mais ce sentiment de désespoir était toujours un obstacle pour toi. Mais maintenant, cela a été exposé à la lumière. Le prince des ténèbres a été dévoilé et a perdu son pouvoir. Loue Dieu pour cela, cher frère !
Aussi bien moi que plusieurs autres, nous serions très réjouis si tu m’envoyais le plus vite possible quelques nouvelles de toute la joie et toute la gloire que Dieu a répandues sur toi et ta maison. Ton affranchissement sera une source de délivrance pour toute ta maison.
Transmets donc beaucoup de salutations à tous ceux qui sont dans ta maison, et aux amis.
Ma femme et le fr. S. Bratlie saluent.
Ton frère reconnaissant en Christ et en son œuvre, avec mes salutations cordiales
J. O. Smith