Paix en Jésus-Christ, notre Seigneur
Un cordial merci pour ta très bonne lettre reçue aujourd’hui. C’est l’une des lettres que j’ai lues avec le plus de plaisir depuis longtemps. Comme c’est magnifique que la Parole soit reçue au Jutland, quelle joie pour nous tous !
Le fr. Aslaksen est parti à Oslo ce matin. Nous sommes arrivés ici vendredi soir et nous avons eu 9 réunions en tout. Il y a eu régulièrement à peu près 50 à 60 personnes aux réunions. Je comprends que l’assemblée de Copenhague est devenue plus stable grâce au travail que le fr. Bratlie et toi avez fait. Je ne connais pas tout le monde ici, mais il paraît que quelques nouveaux sont venus s’ajouter ces jours-ci. Comme d’habitude, Aslaksen est très enthousiasmé. Nous avons rendu témoignage tous les quatre à tour de rôle. Aksel est là aussi, si bien que tous les âges sont représentés.
Je te remercie beaucoup de nous avoir invités à venir à Fredericia. Dès que nous avons quitté Horten, c’était notre intention de venir vous voir. Mais il se trouve que le fr. Bratlie a réservé des salles publiques pour toute la semaine, si bien que nous ne pouvons sans doute pas venir avant lundi prochain, 29 février. Aksel viendra avec nous. Nous sommes très heureux de pouvoir vous rendre visite ainsi qu’aux amis des villes avoisinantes.
Nous allons bien, grâce à Dieu. Il y a beaucoup de travail partout. À Drøbak, le frère Fr. Petersen fait des réunions de réveil. 30 à 40 personnes se sont converties. Les choses sont un peu différentes aujourd’hui de ce qu’elles étaient quand nous étions seuls tous les deux à Horten, cher frère. Nous pouvons être reconnaissants pour la grâce et l’aide de Dieu dans le travail.
À Stockholm, cela s’est relativement bien passé, compte tenu du fait que notre séjour a été court. Il s’y fait beaucoup de travail chrétien, mais peu nombreux sont ceux qui ont une vie d’une certaine profondeur. Les amis de chez le vieux Flodberg (84 ans) ont beaucoup lu et ils connaissaient bien Mme Guyon, Teerstegen, Bøhme, Fénelon, etc. Mais ils s’étaient mêlés à des pasteurs et des prédicateurs, si bien que la force avait disparu. Ils ont tout de même compris que c’était de la parole de la croix qu’on avait besoin en Suède. Il faudra que nous prenions le temps d’en parler un peu entre nous.
Le fr. Bratlie m’a demandé de te saluer et de te dire qu’il se porte bien. Aksel te salue cordialement. Salue les chers amis de Fredericia ainsi que ta femme.
J’espère avoir la grâce de te revoir lundi prochain, 29 février.
Cordiales salutations de ton frère et collaborateur,
J. O. Smith