Horten, le 24-1-1933
Chère sœur, Olga Myhre
Paix.

Je me suis réjoui de recevoir votre lettre aujourd’hui, à propos de la famille Hansen. Si seulement ils trouvent la paix, tout est en ordre de mon côté et de notre côté. Car nous ne les avons pas exclus, ils sont partis d’eux-mêmes. Ils sont donc cordialement les bienvenus s’ils veulent revenir, surtout dans la mesure où ils n’ont aucun grief contre qui que ce soit. Je suppose qu’ils ne réussissent pas à s’épanouir avec qui que ce soit d’autre. On ne peut pas renier la lumière qu’ils ont reçue parmi les amis. Saluez-les très cordialement de ma part et dites-leur que je me suis réjoui de leur bon entendement, et qu’ils n’ont rien contre nous, comme nous n’avons rien contre eux. J’ai tiré un « mannakorn » aujourd’hui pour la famille Hansen et j’ai reçu : Jonas 2, 3-10. C’est un passage qui est tout à fait approprié. Saluez aussi Helene, quand l’occasion se présentera. Puisse Dieu diriger ses pas des ténèbres à son admirable lumière.

Saluez aussi Aksel et les autres amis qui sont chez vous.

Salutations cordiales

J. O. Smith