Paix.
Merci beaucoup pour tes deux bonnes lettres. C’est bon d’avoir des nouvelles du travail qui se fait à Esbjerg, comment les choses évoluent. L’endurcissement de la famille Møller ne mène à rien. Ce serait bien que leur petite fille soit arrachée au danger. Le fait qu’il soit retourné à l’église apostolique après si peu de temps montre qu’il a un entendement inconstant. Que la femme doit obéir à son mari et que la femme doit se couvrir la tête, lorsqu’elle prie ou qu’elle prophétise, c’est la Bible qui le dit, ce n’est pas nous. Que Møller puisse s’endurcir parce que la femme doit obéir à son mari et se couvrir, voilà des choses qui pourraient demander une explication. Il désigne le casque du salut comme une manière de se couvrir. Mais ce « casque » est tout aussi valable pour le mari que pour la femme, si bien que cela ne convient absolument pas. Rien ne lui convient, la seule chose qui convienne, c’est de s’humilier.
J’ai reçu une lettre d’Emanuel Lundell de Stockholm, un des frères qui correspondent avec le fr. Bratlie. Je lui ai demandé de saluer Mme Molin et Flodberg. Il l’a fait, et il exprime sa grande joie de rencontrer Mme Molin et sa fille. Un prédicateur allemand du nom de Martensen habite avec sa femme chez elle. Il semble qu’ils ont eu plusieurs études bibliques ensemble. Ils lisent Skjulte Skatte et la lumière se lève pour eux. C’est peut-être par la maison Molin que la vérité concernant la voie de Dieu va continuer à se répandre en Suède. Un 3e frère de Suède a parlé avec les frères Lundell et il a écrit au fr. Bratlie.
La vie suit son cours habituel ici. Salue les amis et ta femme et tes garçons.
Je souhaite à toi et aux tiens une fête de Noël bénie. Ici, tout le monde vous salue. Le bon état d’esprit de Arffmann me réjouit.
Cordiales salutations de ton frère
J. O. Smith