Horten, le 17-1-1935
Cher frère, Øistein Haugen
Paix !

Merci pour ta lettre, reçue aujourd’hui. C’est bon que tu aies été admis à « Sofies Minde » pour y apprendre le métier de tailleur. C’est bon aussi que tu te retrouves parmi les amis de Oslo. J’ai changé ton adresse dans la liste des abonnés.

Si tu es fidèle et que tu persévères dans la prière, c’est tout à fait sûr que Dieu te donnera son Saint-Esprit. C’est toi-même qui rends les choses compliquées ; pour Dieu, c’est une affaire facile. Mais il se trouve qu’ici-bas, on prend particulièrement soin de ce qu’on a eu du mal à obtenir, une fois qu’on l’a obtenu. C’est ce qui se passera certainement pour toi ; tu veilleras avec soin à garder l’Esprit, une fois que tu l’auras reçu. Il y en a beaucoup qui éteignent l’Esprit dès qu’ils l’ont reçu.

Attache-toi aux frères plus anciens et affermis, pour ce qui est de recevoir des conseils et des directives. Que Dieu te bénisse, ainsi que ton travail.

Salutation cordiale du frère

J. O. Smith