La bonne paix de Dieu !
Merci beaucoup pour ta lettre, il y a déjà un certain temps, et pour les salutations. J’ai l’impression d’avoir plus à faire maintenant que lorsque j’étais dans la Marine. Tu as probablement le même sentiment. Nous avons vraiment passé de bons moments dans la région du Hallingdal cette année. Les Danois étaient très à l’aise. Je suppose que le fr. Bratlie t’a tout raconté. Quand nous nous exerçons à la piété, Dieu rend tout tellement bon pour nous. Mais c’est la condition. L’étudiant en théologie Petersen a beaucoup apprécié le temps qu’il a passé chez vous au Jutland. Il a dit que c’était la meilleure partie de tout le voyage.
Nous nous réjouissons effectivement de ce que le travail réussisse, et moi je me réjouis tout particulièrement, car j’ai vu au fil des années ton zèle pour le travail. Tu as aussi été à bonne école pendant la guerre, dans la région du Finnmark et ailleurs. Tout cela est bien utile maintenant.
Nous avons peu de nouvelles des amis de Fredericia. J’espère qu’ils vont bien. Aksel est au chômage pour l’instant. Il m’a aidé à peindre un appartement. Ce jeudi, il était à Nøtterøy avec plusieurs jeunes et a participé à une réunion avec le fr. Schwaiger. Un jeune homme s’est converti à cette réunion. Plus tard, il est parti à Trondheim pour y étudier.
Ici à Horten, les choses vont leur train habituel. Les jeunes ont une réunion ce soir (samedi). Ils sont zélés aux réunions de jeunes. Je préfère m’abstenir d’aller à ces réunions, pour qu’ils puissent s’épanouir comme ils le veulent ; ils ont plus d’assurance quand c’est comme ça.
Esther est souvent ici ; mais nous voyons Karine moins souvent.
Pauline me prie de te saluer chaleureusement. Salue ta femme de la part de nous qui sommes ici ; salue de même les frères et les autres amis.
Salutations cordiales de ton frère
J. O. Smith