Horten, le 25-2-1934
Cher frère, Th. Ellefsen,
Paix.

Cela fait déjà un moment que tu as reçu de nos nouvelles. Nous avons eu des temps merveilleux, ici. Lorsque le fr. Bratlie est venu il y a trois semaines, nous avons commencé par annoncer des réunions dans les journaux, mais ça n’a pas marché. Nous nous sommes mis alors à prier pour recevoir la force de Dieu et ses dons de grâce. Nous avons commencé par les jeunes frères. Le troisième jour, les frères ont commencé à être revêtus de la force de Dieu dans une riche mesure. Elihu Pedersen a été le premier à parler en langues. Il y a eu ensuite Aksel, S. Bratlie de Copenhague et Bratli de Horten, Enok Pedersen, Karl Martinsen, Sandvik et Rakel. La fille de Berg (Dagny Larsen) s’est convertie à Dieu. Les trois plus jeunes fils de K. Pedersen aussi (Thomas, Per et Frank). Ils ont commencé tout seuls dans leur foyer. Hier, la femme de Karl Martinsen s’est humiliée. Elle a dit qu’elle voulait commencer maintenant. Karl Birkeland a aussi crié à Dieu et il a demandé pardon pour son péché.

Comme tu le vois, Dieu nous a visités ces jours-ci. Nous continuons à prier. Vendredi, nous étions à Tønsberg chez Moe. L’Esprit de Dieu était puissamment présent. Moe a dit que c’était comme si tout le hall de gare avait été aéré. Ceux de Tønsberg sont venus ici hier soir en voiture. Il y avait beaucoup de monde dans la salle. Uniquement 2 inconnus, d’après ce que j’ai vu.

J’ai reçu une lettre du fr. Marius Petersen de Esbjerg. Je lui réponds maintenant et j’envoie ma lettre en même temps. Je lui parle de l’œuvre de Dieu à Horten. Je crois qu’il va y avoir un réveil dans la maison de Marius Petersen à Esbjerg. Je crois qu’il faut que tu y ailles et que tu commences à faire des réunions de prière. Insiste fortement auprès de Dieu. Sois persévérant.

Salue tous les amis de notre part. Salue Esther et Margit, de même que ta maison.

Cordiale salutation de ton frère

J. O. Smith

Le fr. Sigurd Bratlie est content d’avoir été ici dès le début. Dieu va continuer à bénir ; car nous avons uniquement travaillé à l’intérieur.