Les juges d’Israël
Du temps des juges, il y eut une famine dans le pays. Un homme de Bethlehem de Juda partit, avec sa femme et ses deux fils, pour faire un séjour dans le pays de Moab. V. 1.
Sur les voies intérieures, nous remarquerons que les juges jugent toujours à Juda. La lumière est le jugement, et les lumières sont les juges. Il n’y aura jamais de famine à Juda aussi longtemps que les juges y règneront. Mais si l’on veut suivre ses propres voies, la famine se manifestera rapidement.
Ici, l’homme a pris sa femme et ses deux fils, et il a quitté Bethlehem (la maison du pain) pour aller vivre dans le pays de Moab en tant qu’étranger. Il voulait échapper au jugement des juges. Enfin, ils n’allaient plus pouvoir le juger.
Il en va de même pour chacun qui se soustrait à la lumière. Il lui manquera de tout, même dans la maison du pain. Il veut partir très loin, car la chair redoute le fait d’obéir. Il arrive dans le pays de Moab (les Moabites descendent de Moab, le fils de Lot, né d’une relation incestueuse avec sa fille aînée).
Pourtant, quitter le pays des juges et aller dans le pays de Moab est une chose répréhensible, car l’homme Elimélec mourut dans ce pays étranger, et peu de temps après, ses fils, Machlon et Kiljon, moururent aussi tous les deux.
L’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’Esprit, c’est la vie et la paix.
