Puisse la postérité que l’Éternel te donnera par cette jeune femme rendre ta maison semblable à la maison de Pérets, qui fut enfanté à Juda par Tamar !
La maison de Pérets a dû être une grande source de bénédiction en Israël, puisque les anciens d’Israël et tout le peuple souhaitaient à Boaz que sa maison soit semblable à celle de Pérets. Nous voyons dans les tables généalogiques que Boaz descend de Pérets. V. 18-22. C’était une postérité bénie.
Pérets était le fils de Juda et de sa belle-fille Tamar. Quand Tamar fut au moment d’accoucher, il y avait deux jumeaux dans son ventre. Et pendant l’accouchement il y en eut un qui présenta la main ; la sage-femme la prit, et y attacha un fil cramoisi, en disant : Celui-ci sort le premier.
Mais il retira la main, et son frère sortit. Alors la sage-femme dit : Quelle brèche tu as faite ! Et elle lui donna le nom de Pérets, c.-à-d. brèche. Ensuite sortit son frère, qui avait à la main le fil cramoisi ; et on lui donna le nom de Zérach, c.-à-d. éclat. Ge. 38.
La naissance de Pérets avait donc quelque chose de singulier. Il s’est frayé la voie pour passer devant son frère. Pérets a probablement été plus tard un homme qui s’est frayé une voie dans le monde de l’Esprit et qui est devenu une grande source de bénédiction pour ses descendants. Le monde a besoin de temps en temps de quelqu’un qui fraye la voie. Dieu a souvent envoyé de tels hommes en Israël. Ils projetaient de la lumière sur une situation sombre et obscure. Ils reprenaient, et on les haïssait, mais Dieu était avec eux.
Nous avons aussi besoin à notre époque de quelqu’un comme Pérets, qui puisse frayer la voie au travers de toute cette fausse liberté, au travers de tous ces bavardages au sujet de la croix et de la force – sans croix ni force. Puisse Dieu susciter beaucoup de telles personnes à notre époque, où l’on a l’apparence de la piété, mais en reniant sa force !
