Je suis Ruth ; étends ton aile sur ta servante, car tu as droit de rachat

C’était une loi en Israël que si un homme devenait pauvre et devait vendre une portion de sa propriété, celui qui avait le droit de rachat, son plus proche parent, devait venir et racheter ce qu’avait vendu son frère, pour qu’il puisse retourner dans sa propriété. Lé. 25, 25.

Bien qu’elle soit de Moab, Ruth a demandé à bénéficier de ce droit de rachat. C’est la foi – la foi par laquelle on peut tout. Elle était sûre de son fait quand elle dit : Étends ton aile (ta couverture, trad. norv.) sur ta servante, car tu as droit de rachat. Je suis Ruth, une pauvre païenne qui a été greffée dans une pauvre famille d’Israël, et j’ai pourtant droit à la citoyenneté d’Israël. Elle avait dit à Naomi : Ton Dieu sera mon Dieu, et ton peuple sera mon peuple. Pour cette raison, les lois de Dieu devaient maintenant être ses lois, et le droit de rachat qu’elles évoquaient devait devenir son droit de rachat. Dieu ne retire aucune de ses paroles.

Notre propre aile (notre propre couverture) est à la fois trop courte et trop étroite. Mais il y a de la place pour tous sous l’aile et la couverture de Christ. Sa justice nous cache. Il est notre libérateur, il nous a redonné notre propriété en Israël. Heureuses sont les âmes qui se placent sous sa couverture et sa délivrance.

Christ nous a élus avant la fondation du monde, et de toute éternité notre propriété est en lui. Mais notre longue absence dans le pays de Moab nous a appauvris. Nous avons besoin d’un libérateur qui puisse racheter notre propriété et nous la redonner. Notre libérateur et rédempteur, c’est Jésus-Christ. Il nous a rachetés, nous et notre propriété, par son sang précieux.