J’ai cru devoir t’en informer, et te dire : Acquiers-la, en présence des habitants et en présence des anciens de mon peuple

Verset 4

Boaz était un homme juste. Il ne voulait pas évincer le premier détenteur du droit de rachat. Cela indique un entendement humble. Même si cet autre homme n’était pas spirituel, Boaz ne l’a pas privé pour autant de son droit de rachat. Cela témoigne d’une bonne compréhension des lois de l’Esprit. Tu fais bien, cher Boaz, car cela ferme la bouche pour toujours à celui qui a le droit de rachat. Il ne pourra jamais dire : « Boaz, tu es un voleur, tu m’as spolié, moi qui avais le premier le droit de rachat, et tu t’es tout approprié. »

Ne sois jamais sage à tes propres yeux et ne te fais pas droit toi-même. Attends-toi au Seigneur et donne à chacun ce qui lui revient, et Dieu veillera à ce que tu reçoives la part qui t’est échue.

Apprends de David ! Samuel a oint David, et l’Esprit de l’Éternel le saisit. 1 Sa. 16, 13. Au verset suivant, il est dit : L’esprit de l’Éternel se retira de Saül, qui fut agité par un mauvais esprit venant de l’Éternel.

On pourrait s’imaginer que David avait maintenant pris le dessus sur Saül. Mais ce n’était pas le cas. Il est dit de David qu’il a agi avec sagesse sur toutes ses voies, et que l’Éternel était avec lui.

Il est dit au verset suivant que quand Saül a vu qu’il avait agi avec sagesse, il le craignit.

Si tu veux que tes adversaires te craignent, agis avec sagesse. C’est ce qu’a fait Boaz, et il était écouté à la porte.