Au milieu de la nuit, une femme était couchée à ses pieds
Par l’obéissance et la foi, l’Esprit et notre conscience nous poussent à nous laver nous-mêmes et à nous purifier à un tel point que l’obscurité de Dieu semble nous étouffer. C’est le milieu de la nuit pour l’âme. Elle est à bout. Par la foi, nous sommes poussés vers celui qui nous a aidés et qui peut continuer à nous aider. Nous soulevons la couverture et nous nous allongeons à ses pieds, tout tremblants et apeurés. L’Éternel a dit qu’il veut demeurer dans l’obscurité, et il s’est allongé à l’extrémité du tas de gerbes. Heureuse est l’âme qui a bien pris note de l’endroit où il s’est couché, et qui ainsi peut trouver son chemin vers lui dans l’obscurité la plus profonde, par une foi aveugle.
Le berger et gardien de l’âme se réveille alors pour de bon, il se penche et voici : une pauvre femme, pauvre en esprit, est allongée à ses pieds. Une position qui serait enviable, même pour une Marie qui était assise en plein jour à ses pieds.
