Tu m’as consolée, et tu as parlé au cœur de ta servante
Versets 12-13
La grâce infiniment grande de Dieu saisit notre cœur, et nous nous écrions : Tu m’as consolé. L’amour a son propre langage face à un cœur languissant. On fait confiance à celui qui sait consoler, et cette confiance suscite à son tour de l’assurance. L’amour de Dieu éveille un désir d’obtenir plus de sa nature divine. Avec la grâce, on trouve l’assurance nécessaire pour demander davantage de grâce. Ruth veille à toujours rester à sa place lorsqu’il lui est fait grâce, car elle dit : Et pourtant je ne suis pas, moi, comme l’une de tes servantes. Ce n’est que dans cette attitude que l’on peut recevoir de la grâce.
