Elle mangea et se rassasia et garda le reste
Celui qui mange volontairement ce que Dieu lui donne, même si c’est trempé dans le vinaigre, voit son âme rassasiée du plaisir de Dieu. Il est naturel pour l’âme de commencer par se rassasier elle-même. Elle garde le reste pour pouvoir le donner à d’autres. Jésus est venu pour que nous ayons la vie et la vie en abondance. Jn. 10, 10. La nourriture de Dieu, c’est de faire sa volonté.
Boaz pouvait offrir l’aliment de Dieu, car il ne présentait aucun défaut. Lé. 21, 18 et Éz. 44, 16. Un homme qui a le moindre défaut ne pourra jamais s’approcher de la table de Dieu et offrir l’aliment de son Dieu. Il peut manger de la nourriture de Dieu, mais il ne peut pas pénétrer dans l’Esprit et offrir la nourriture ensuite aux autres. Lé. 21 et suivants. Un homme qui spirituellement parlant, est aveugle, boiteux, avec un défaut au visage ou un membre trop allongé, une fracture au pied ou à la main, un homme bossu ou grêle, ayant une tache à l’œil, la gale, une dartre ou les testicules écrasés ne doit pas se présenter à la table de Dieu pour offrir l’aliment de son Dieu.
Si de telles personnes apportent de la nourriture, ce n’est pas la nourriture de Dieu. On ne peut pas en vivre. Ce n’est qu’une nourriture humaine fabriquée, qui avec le temps, s’avèrera ne pas être de la nourriture.
