Comment on validait une affaire en Israël
Autrefois en Israël, pour valider une affaire quelconque relative à un rachat ou à un échange, l’un ôtait son soulier et le donnait à l’autre : cela servait de témoignage en Israël.
Jésus dit : Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du malin. Mt. 5, 37.
Un « oui » ou un « non » clair et simple ne suffit jamais aux hommes. Il leur faut plein de témoins et de cérémonies, pour que l’un croie l’autre. Cela prouve bien suffisamment que l’un croit que l’autre est un menteur, même s’il a une bonne opinion de lui-même.
Quel miracle fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions, et que nous croyions en toi ? Que fais-tu ? Jn. 6, 30.
À cette question, la réponse de Jésus est entre autres : Je suis descendu du ciel, non pas pour faire ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.
L’homme extérieur ne peut pas croire sans signes. Même quand il y en a, il ne croit pas. Cela concerne le monde. Mais même parmi le peuple de Dieu, on peut être tellement extraverti et incrédule qu’on a besoin de toutes sortes de signes pour croire. Celui qui peut en produire le plus est donc aussi considéré comme le plus digne, et on fait concurrence l’un avec l’autre pour atteindre cette dignité tant convoitée. On fait peu de cas d’un homme qui marche avec son Dieu, comme Enoch, qui est obéissant à l’Esprit de Dieu et qui reçoit des révélations dans la Parole du Seigneur.
Les Juifs annulaient les commandements de Dieu à cause de leurs propres traditions. Et ils faisaient beaucoup d’autres choses semblables. Mc. 7, 11-13.
Cela se répète de nos jours. On se faufile pour échapper à la direction de l’Esprit de Dieu et on admire les choses extérieures, terrestres, ce qui semble tellement élégant et joli. On place au firmament des préceptes et des commandements humains, et on met de côté les commandements de Dieu.
Que tout chez nous se fasse pour l’édification ! Dieu a accordé des dons spirituels à l’assemblée. Ces dons sont bénis quand on se conforme aux directives des Écritures. Mais tout ce qui tombe entre les mains des hommes peut être mal utilisé. C’est pour cela que l’utilisation des dons spirituels peut se faire de travers, et cela ne contribue pas alors à l’édification.
