Elias Aslaksen derniers messages

Préface

Elias Aslaksen derniers messages

Préface

Le frère Aslaksen est allé auprès du Seigneur le 10 mai 1976. Il est décédé chez lui, à l’âge de quatre-vingt-huit ans, comme une lumière qui s’éteint sans faire de bruit. Les obsèques ont eu lieu à Hønefoss (Norvège), le samedi 15 mai. De nombreux amis de plusieurs pays y ont assisté. Après l’enterrement, une réunion commémorative a été organisée, mais le nombre de places étant très limité, nous nous sommes à nouveau réunis le lendemain à Brunstad, pour deux autres réunions. De ce fait, la journée du dimanche a été une sorte de conférence.

A partir de fin janvier 1976, le frère Aslaksen a vu ses forces baisser de façon très sensible. La dernière conférence à laquelle il a participé a été la conférence du Nouvel An. A cette occasion, il avait fait suspendre dans la salle de réunions un grand panneau sur lequel on pouvait lire : « La foi en la parole de vie est la plus grande puissance qui existe dans l’univers. »

Après la conférence du Nouvel An, il s’est rendu à Stavanger. Ce fut son dernier voyage. Au cours de l’automne 1975, il est venu une fois par semaine à Oslo, pendant une certaine période.

Nous avons rassemblé les derniers messages qu’il a apportés à Oslo, Fredrikstad, Hønefoss et Stavanger. On s’étonne qu’un homme de son âge ait pu apporter de si longs et si profonds messages sans s’appuyer sur des notes rédigées à l’avance. Le sérieux et l’amour ardent qui l’animaient lui communiquaient la force nécessaire. Il avait tellement soif d’amener les âmes à la vraie lumière et à une vie divine, qu’il en perdait pour ainsi dire la notion du temps.

Depuis de nombreuses années, il avait pris profondément à cœur l’exhortation que Paul adresse à Tite (chap. 3, verset 3) : « ...Je veux que tu affirmes ces choses... » et il s’était particulièrement attaché au terme « inculquer » que certaines traductions emploient au lieu du verbe « affirmer ». Quand il parlait, il cherchait à inculquer à ses auditeurs la parole de Dieu, il la gravait, l’imprimait dans leur esprit. En lisant les messages que nous présentons maintenant sous forme imprimée, et en voyant qu’il n’a pas craint de répéter les mêmes choses, ceux qui cherchent le salut se sentent sans cesse stimulés, et ils sont obligés de penser : « Combien c’est vrai, combien c’est important, comme c’est nécessaire, comme il est bon de recevoir de tels avertissements ! »

Personnellement, je ne crois pas qu’il aurait pu léguer une plus grande contribution à notre salut. Heureux est celui qui sent qu’il a besoin de cette contribution.