Réunion à Stavanger, le 18 janvier 1976 – Appareil affaiblisseur –
Il y a peu de temps, j’ai reçu une lumière tout a fait particulière. En tant qu’hommes naturels, on peut dire que nous sommes des professeurs d’incrédulité, tous autant que nous sommes. Nous lisons dans l’Écriture : « Gens de peu de foi, dont le cœur est lent à croire, etc. » C’est en lisant cela que j’ai reçu cette lumière particulière : tout se passe comme si nous avions dans le cœur un appareil affaiblisseur, un appareil réducteur qui se met automatiquement en marche, sans que nous nous en rendions compte, sans que nous le sachions.
La Bible est remplie de paroles et de promesses fortes et magnifiques, et elles sont toutes vraies telles qu’elles sont écrites. Nous ne devons pas en affaiblir ni en réduire la portée. C’est pourtant tellement courant. C’est tout à fait spécial. On ne s’en rend pas compte soi-même. C’est comme si on ne savait pas lire correctement. On pourrait penser qu’on sait lire, et on est effectivement capable quand il s’agit de toutes sortes d’autres choses. Beaucoup lisent même tellement bien qu’ils pourraient être professeurs dans toutes sortes de domaines, mis à part la foi. Et pourtant, rien ne se fait sans la foi. C’est la seule chose qui compte, la seule chose qui est efficace. Sans la foi, on ne reçoit rien. Et la foi est une pleine assurance. Cela n’a rien à voir avec le fait d’essayer de croire. Lorsqu’on dit qu’on va essayer, on est incrédule, car cela signifie qu’on ne sait pas si cela va réussir ou pas. Cela, c’est de l’incrédulité à cent pour cent.
Examinons maintenant quelques passages. Dans Ep. 4, 1-2 : « Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée » et Paul ajoute ensuite « en toute humilité et douceur », ce qui veut dire en toute humilité et en toute douceur. Qui a cru cela, qui a lu cela correctement ? Quand on est un peu humble, on reçoit un peu de grâce, quand on est un peu plus humble, on reçoit un peu plus de grâce, quand on est très humble, on reçoit beaucoup de grâce, quand on est particulièrement humble, on reçoit un degré particulier de grâce, et quand on est revêtu de toute l’humilité, que se passe-t-il ? Vous pouvez me répondre ? On reçoit toute la grâce ! Et recevoir de la grâce ne signifie pas qu’on est grâcié. Être gracié, c’est être pardonné pour les péchés qu’on a commis, et cela, c’est la rédemption des péchés. La grâce signifie aide, salut, lumière, force, et tout ce dont nous avons besoin. Tout cela est tellement grand qu’il va de soi qu’on n’y croit pas ! Et il va de soi qu’on ne prend pas le temps de regarder exactement ce qui est écrit. L’Écriture n’exagère jamais. Mais l’appareil affaiblisseur et réducteur qui est dans notre cœur, dont nous n’avons aucune connaissance et dont nous ne remarquons pas la présence, agit en silence sans que nous en soyons conscients. Tout se passe comme si la Parole traversait un appareil où elle serait transformée, affaiblie et réduite. En toute humilité et en toute douceur, cela veut dire qu’on est alors solidement ancré dans l’humilité et en toute douceur, et qu’on ne peut faire autrement qu’être humble et doux, et ceux qui vivent à nos côtés sont alors obligés de le remarquer, parce que c’est assez fort et assez inhabituel pour être remarqué. C’est à cela que nous sommes appelés, c’est la volonté de Dieu. Voilà à quel point il nous aime, voilà ce qu’il veut nous donner, voilà ce qu’il veut produire en nous, voilà à quel point il veut nous transformer. A ce moment-là, on devient l’humilité en personne, et la douceur en personne. Et cela se produit par la foi. Nous croyons que nous sommes appelés à cela, que c’est la volonté de Dieu, que c’est possible et que c’est notre devoir de croire exactement ce qui est écrit. Il faut donc, pour conserver la même image, que nous nous débarrassions de cet appareil affaiblisseur automatique, que nous le repérions et que nous l’expulsions de notre cœur ! Après cela, nous lirons exactement ce qui est écrit, et ce qui est écrit se réalisera exactement, si bien que nous obtiendrons ce qui est écrit.
Cela fait des années et des années que j’ai compris et dit qu’on est comme possédé par l’idée qu’il s’agit toujours d’« un peu ». On peut penser à n’importe quoi, on est comme possédé, si bien qu’on estime qu’il s’agit toujours d’un peu. La plupart disent par exemple qu’ils espèrent et croient, mais il n’y a ni espérance, ni foi dans ce qu’ils disent, ce n’est qu’une belle phrase. Ils espèrent que cela ira un peu mieux avec eux, très lentement, au bout d’un grand nombre d’années. C’est ce qui est le plus courant, c’est ainsi que pensent la plupart des gens. Mais la vérité est que cela ne se produit pas, il n’en ressort rien. Ce n’est pas la parole de Dieu, ce n’est pas ce que nous devons croire, ce n’est pas écrit ainsi dans la Bible, si bien qu’il n’en ressort aucun résultat. On se trompe alors soi-même, on vit dans les rêves. On prie et on prie, on prie et on prie encore, pour recevoir de l’amour, de la force, de la patience et un tas d’autres choses, mais on n’y croit pas, et c’est pourquoi on ne le reçoit pas non plus. Qui ne désire pas être rempli d’amour, par exemple ? On le demande dans la prière, mais on n’y croit pas, et on n’est pas rempli d’amour, on reste toujours exactement le même, le même de réunion en réunion, de mois en mois, d’année en année, de décennie en décennie. On reste pratiquement le même. Il peut y avoir de tous petits changements, mais c’est tout à fait insignifiant. Il arrive même que certains régressent, on l’a vu chez plusieurs, et quelques-uns retournent même dans le monde. C’est triste de voir qu’ils retournent dans le monde, mais ce n’est pas tellement surprenant, car quand la vie qu’on vit n’est pas tellement heureuse, on estime qu’on n’a pas grand-chose à perdre en retournant dans le monde. Aucun de ceux qui sont très heureux ne retourne dans le monde. Ce serait une contradiction, ce serait stupide. Si quelqu’un mène une vie très heureuse, il n’a aucune envie de s’en détourner volontairement, vous ne croyez pas ? Bien sûr que non, c’est parce que cela va mal avec eux qu’ils quittent l’assemblée. Et pourquoi cela va-t-il mal avec eux ? C’est parce qu’ils ne croient pas qu’ils recevront ce qu’ils ont demandé, et ils ne prient d’ailleurs pas beaucoup, ils prient un peu, ils ne croient même pas à ce peu qu’ils ont demandé, et ils ne le reçoivent pas.
Tout ce dont nous avons besoin, nous le trouvons dans la Bible, c’est clair. On y trouve des passages pour les inconvertis, des passages pour les nouveaux convertis, et des passages pour ceux qui sont déjà parvenus plus loin sur le chemin. Tout est vrai. Il est désespérant, cet appareil affaiblisseur, vous ne trouvez pas ? On ne le remarque pas soi-même, et on ne se doute pas qu’on réduit et affaiblit la portée de la parole de Dieu. C’est pourtant ce que font la plupart des gens.
Nous pouvons lire maintenant dans Ph. 1, 9 : « Et ce que je demande dans mes prières, c’est que votre amour augmente de plus en plus, en connaissance et en pleine intelligence. » Qu’est-ce qu’on fait de l’expression « pleine » ? On croit qu’on recevra petit à petit un peu plus d’intelligence. Vous devez reconnaître que c’est ainsi que vous avez pensé et que vous pensez encore, la plupart d’entre vous. C’est curieux de voir que lorsque des personnes intelligentes et douées, qui sont capables de faire des études pour devenir professeur dans toutes sortes de domaines, se mettent à lire la Bible, c’est comme s’il s’agissait de tout à fait autre chose. On affaiblit, on réduit. On ne lit pas correctement, on ne voit pas ce qui est écrit, et c’est pourquoi on ne peut pas croire ce qui est écrit. On ne peut pas croire ce qui est écrit si on ne voit pas ce qui est écrit. C’est tout à fait exclu. On ne comprend pas ce qu’on lit à cause de l’appareil en question. C’est comme si Dieu ou la parole de Dieu ne voulaient pas dire ce qu’ils disent. La Parole de Dieu dit une chose et on pense qu’elle veut en dire une autre. Elle emploie des termes comme : Tout, de plus en plus. Elle ne dit pas « un peu ». Combien elle est minable, cette idée qu’il s’agit simplement d’un peu ! Pourtant, on a aussi besoin de cette expression « un peu », mais on l’oublie volontiers lorsqu’on en a besoin. La parole de Dieu nous enseigne en effet de nous contenter de peu, c’est-à-dire de peu de choses terrestres. Donc là, cette expression est à sa place. Mais l’appareil agit alors en sens inverse et il fait croire qu’il s’agit d’avoir beaucoup de biens terrestres. Quel appareil désolant ! Hais-le comme la peste, prends-le et mets-le dehors ! Tout est sens dessus dessous, on veut beaucoup de choses terrestres, davantage de choses terrestres. C’est pratique, c’est beau, c’est bien, les autres ont telle ou telle chose, donc moi aussi, il faut que je l’aie. Beaucoup de choses terrestres, et un tout petit peu d’amour, un tout petit peu de patience, etc. J’espère que plusieurs d’entre vous sont insatisfaits d’eux-mêmes après avoir entendu le message, et j’espère même qu’ils ont honte, car il y a une promesse pour cela. Ils ont la promesse que Dieu les aidera. Comment peut-on avoir de telles pensées : beaucoup de choses terrestres et un peu, un tout petit peu de choses divines ? Nous pouvons lire encore dans le même chapitre, au verset 20 : « selon ma ferme attente et mon espérance que je n’aurai honte de rien. » Cela veut dire que tout réussira, je n’aurai honte de rien du tout, pas même dans un seul domaine, « mais que, maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort. » Toujours, avec une pleine assurance.
De nombreux amis ont si peu d’assurance que lorsqu’ils rendent témoignage à la réunion, ils sont si timides et parlent tellement à voix basse qu’on entend même pas ce qu’ils disent. Dans ce cas-là, ils n’ont même pas un peu d’assurance. Et pourtant, il est écrit : une pleine assurance. L’assurance est une vertu, une magnifique vertu. Elle s’accompagne d’une grande rémunération, dit l’Écriture. Et au lieu d’avoir cette assurance, on craint les hommes et on a tout bonnement si peur d’entendre sa propre voix qu’on parle à voix basse et qu’on est tout timide quand il s’agit de s’exprimer publiquement. Même si on est exhorté à parler plus fort, on n’y arrive pas. Celui qui dirige la réunion demande qu’on parle à haute et intelligible voix, mais pas question ! On ne croit pas qu’il faille avoir une pleine assurance. On n’a pas d’assurance du tout. C’est un manque de courage et c’est un grand manquement. La douceur d’esprit est une grande vertu et il est écrit « en toute douceur », mais le manque de courage, c’est de l’incrédulité à cent pour cent. On ne croit pas en Dieu, en sa Parole, et en une pleine assurance, ni même en un peu d’assurance. C’est un manque évident d’assurance.
Lisons dans 1 Ti. 2, 2 : « pour les rois et pour tout ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille. » La plupart sont très agités. Mener une vie paisible et tranquille, c’est mener une vie deux fois paisible, car paisible et tranquille sont pratiquement synonymes. Et puis, mes chers amis, « en toute piété et honnêteté ». L’appareil dont nous avons parlé transforme cette expression de façon qu’on comprend qu’il s’agit d’obtenir progressivement un peu plus de piété. Et on se prend vraiment pour quelqu’un alors qu’on n’est même pas capable de lire correctement. Il n’y a vraiment pas lieu de se prendre pour quelqu’un.
Qu’est-ce que la piété ? La définition se trouve dans la Bible. La piété, la crainte de Dieu, c’est se détourner du mal. La piété fait par exemple que dès que j’entends ou que je lis quelque chose qui est inspiré par la médisance, je m’éloigne aussitôt. Et il est écrit dans ce passage : « en toute piété ». On s’éloigne alors de tout le mal, au fur et à mesure qu’on le rencontre et on en vient à bout, il cesse. Il est dit que Jésus est venu pour anéantir les œuvres du diable. Les œuvres du diable, c’est de pécher et de transgresser la Parole. Si nous mettons fin aux œuvres du diable, c’en est entièrement fini !
J’ai pensé à quelques passages, mais il y en a des quantités. Prenons 2 Ti. 3, 17 : « Afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. » Il est bien dit capable et propre. On peut dire aussi « expert » pour toute bonne œuvre, en toutes sortes de bonnes œuvres. Mais il y a le fameux appareil réducteur ! Comme c’est désolant ! C’est bête et nuisible d’avoir un appareil de télévision, mais cet appareil-là est bien pire. On affaiblit, on éloigne de soi la parole de Dieu. De cette manière, on éloigne de soi le salut, par incrédulité, et on ne comprend pas soi-même que c’est de l’incrédulité, car l’appareil en question réduit et affaiblit la parole de Dieu sans qu’on s’en aperçoive. Je crois que nous pourrions appeler cela le secret de la vie, le secret de la croissance et du progrès.
Lisons dans Tite 3, 1-2 : « Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne œuvre... » Toute bonne œuvre signifie toutes sortes de bonnes œuvres, dans tous les domaines possibles. « ... de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes. » Douceur et tranquillité. La femme a une exhortation spéciale à se revêtir d’un esprit doux et paisible. Paisible signifie paisible, et doux signifie paisible. Elle doit donc être deux fois paisible. Oh, quelle paix la femme rayonne, dans ces conditions-là ! C’est autre chose que d’être une commère ! Et il est dit dans ce verset : « envers tous les hommes ». Cela veut dire dans le foyer, dans l’Assemblée, au travail et partout. Ne pas juger, ni se prononcer sur tout, ne pas faire l’important, ni créer de divisions, mais être paisible et tranquille. Et puis en toute douceur, entièrement paisible. Il n’est pas difficile de constater que la plupart ne croient même pas qu’il est possible d’obtenir un peu de douceur. Ils sont loin d’être un peu doux. Et les dames sont les pires, à quelques exceptions près. Leurs langues sont comme des baguettes de tambour. Pas à la réunion, évidemment, puisqu’elles ne le peuvent pas, mais dans la vie quotidienne. Là où des femmes sont ensemble, il n’y a presque pas d’instants de silence. Elles aiment beaucoup papoter et bavarder à tort et à travers. Elles trouvent que c’est triste si elles se taisent. Comment peut-on placer « toute douceur » dans tout ce brouhaha ? Il faut croire à la parole de Dieu. On peut souhaiter tout ce que l’on veut, cela ne produit aucun fruit. Ce n’est pas par des souhaits qu’on obtient le salut, mais c’est par la foi, seulement par la foi, et pas autrement. Et il ne s’agit pas de croire autre chose que ce qui est écrit, mais de croire exactement ce qui est écrit, être pleins de douceur envers tous les hommes. Toujours, donc en toutes circonstances, doux et paisible à la maison et au dehors, dans la voiture, dans le train, partout. Être plein de douceur envers tous les hommes.
En venant ici par le train, j’ai vu un groupe de chrétiens qui étaient assis ensemble. Ils faisaient un chahut incroyable, sans arrêt. Ils se sont fait beaucoup remarquer, d’autant plus qu’ils étaient tous en uniforme. Il n’y avait pas un instant de répit, que du tapage, des bêtises, des gamineries et des rires impies à n’en plus finir. Sans arrêt pendant des heures. Voilà comment ils étaient, eux, mais malheur à nous si nous leur ressemblons. Les sœurs ont une parole spéciale, un ordre spécial, qui les invite à se revêtir d’un esprit doux et paisible, à être pleines de douceur envers tous les hommes. Cela veut dire partout, sans arrêt, et elles peuvent dire une bonne parole, si besoin est, de temps à autre. C’est une lumière merveilleuse. On ne peut pas dire autrement. Je l’ai reçue pendant la nuit, il n’y a pas très longtemps.
Je n’ai cité ici que quelques passages. Il est écrit par exemple : en toute patience, toute longanimité, toute... Il s’agit donc d’être patient à l’infini, sans limite, quel que soit le temps qu’on doit attendre, et en restant toujours aussi paisible et doux envers tous les hommes. Ce n’est pas triste d’être doux et paisible, c’est à peu près comme si on avait le ciel sur la terre. Ce n’est pas triste d’aimer la parole de Dieu et de la croire, de la pratiquer et de vivre selon ce qu’elle dit. C’est ce qu’il y a de mieux, c’est avoir le ciel sur terre. Bonne réussite à tous ! Ceci ne peut se faire que d’une seule manière : en lisant correctement, en croyant exactement ce qui est écrit, et en le recherchant de toutes ses forces. Prie pour obtenir ces choses, crois que tu reçois ce que tu demandes, parce que ce n’est qu’à cette condition que tu le recevras, et pas autrement. Bonne réussite à tous ! Faites la course pour croire toute la parole de Dieu. Alors elle devient vie en nous. De sorte que tout le monde est obligé de le voir, de l’entendre et remarquer. Il n’y a rien à perdre à être plein de douceur envers tous les hommes. Il n’y a que du gain, des avantages. Et on devient en plus un exemple lumineux à suivre, et on peut être une grande aide pour ceux qui sont réceptifs. Mais on ne peut pas obliger les gens à se purifier, c’est à chacun d’être réceptif et d’en avoir envie. Paul écrit quelque part qu’il priait afin que Dieu remplisse ceux à qui il s’adressait de tout désir de faire le bien, cela signifie le bien dans tous les domaines. N’importe qui peut être rempli de ce désir et c’est ainsi que s’accomplit le proverbe vrai : « C’est l’envie qui pousse à agir. » C’est une grande vérité, car elle s’applique à tous les domaines, aussi bien les choses terrestres que les choses divines. Lorsqu’on n’a pas tellement envie de quelque chose ou si on n’en a pas envie du tout, il ne peut pas en ressortir grand-chose. Mais quand on prend plaisir à quelque chose, que ce soit une chose terrestre ou une chose spirituelle, cela produit obligatoirement un résultat. On ne peut pas devenir millionnaire dans ce monde en se tournant les pouces, ni en n’ayant le goût à rien. C’est tout à fait vrai, il n’y a aucune exception à cette règle. C’est l’envie qui pousse à agir.
Maintenant, j’espère que vous avez reçu un grand désir à cette réunion. Nous avons ces paroles : « Tout est possible à Dieu », « tout est possible à celui qui croit », et « qu’il te soit fait selon ta foi. » Tout est une question personnelle entre Dieu et chacun en particulier. Je dois croire en Dieu et en sa Parole, et cela s’accomplit pour moi, sans que personne ne puisse empêcher ou faire obstacle à cette œuvre. Tout dépend d’une relation directe avec Dieu. Bonne réussite à chacun. Faites la course pour devenir croyants. Amen.
