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Du temps des rois d'Israël, de David il est dit

1.
Du temps des rois d'Israël, de David il est dit
Qu'il combattit Goliath, armé de pierres polies.
Par la force de la foi ce géant fut tué
Et le peuple d'Israël fut ainsi délivré.
2.
Ce jeune homme était fort car il marchait avec Dieu,
Il ne put supporter un outrage si odieux.
Dix mille Philistins David alors a frappés,
Les femmes le chantaient ; notre foi est fortifiée.
3.
Des hommes en détresse, amers et révoltés,
D'autres qui étaient poursuivis par leurs créanciers,
Furent choisis par David pour être ses guerriers,
Combattre l'ennemi et le pays purifier.
4.
Aujourd'hui comme hier on peut se sentir amer
Quand le chemin traverse des montagnes de chair.
Alors, on sent que le camp devient trop resserré,
Mais en dehors du camp, en Jésus, tout peut changer.
5.
Dans ses jours de vieillesse, le roi David choisit
Salomon pour le remplacer, et il le supplie :
« Ne laisse pas Joab être enterré dans la paix,
Car pendant le temps de paix, du sang il a versé.
(1 Ro. 2)
6.
N'épargne pas Schiméï, celui-ci m'a maudit,
Le jour où devant Absalom je me suis enfui.
Tu es un homme sage, traite-le comme il faut,
Dans le séjour des morts, fais-le descendre bientôt. »
7.
Jusqu'à son dernier jour, la justice il exerça,
Jamais avec les ennemis il ne se lia,
Dans son pays il fit régner la sécurité,
De Dan à Beershéba le peuple était dans la paix.
8.
« Que veux-tu nous enseigner ? » me demanderas-tu.
Celui qui a vidé la coupe l'aura bien vu :
Que le péché dans la chair veut toujours échapper,
Mais si tu veux plaire à Dieu, tout doit être jugé.
9.
Sur le trône de David est assis le Seigneur,
Nous sommes assurés qu'en tout il fut le vainqueur.
Au torrent, il s'abreuve et il marche confiant,
Sur la croix il triomphe des armées de Satan.
10.
Quand tu poursuis l'ennemi, ton cœur est rassuré,
Car la lumière de la vérité peut briller.
Ton royaume est dans les Cieux et le combat reprend,
Les guerriers de David luttent courageusement.
Écrit en 1918 par Johan O. Smith (publié en 1920)Composé par Jørgen P. SantonTexte © Stiftelsen Skjulte Skatters ForlagNorway ⋅ C