1.
L'esprit vivant, séparé de son corps,
Est avec Dieu, au-delà de la mort.
Quand Dieu l'a appelé, paisible, il a quitté
Son vase de terre où était son trésor.
Est avec Dieu, au-delà de la mort.
Quand Dieu l'a appelé, paisible, il a quitté
Son vase de terre où était son trésor.
2.
Le corps n'est qu'une demeure qui passe,
L'épreuve y forme l'esprit – quelle grâce !
Quand l'esprit est formé, le corps il peut quitter ;
Sur la terre un tel esprit n'a plus sa place.
L'épreuve y forme l'esprit – quelle grâce !
Quand l'esprit est formé, le corps il peut quitter ;
Sur la terre un tel esprit n'a plus sa place.
3.
Il est au Ciel, son combat est fini,
Le corps périt, l'esprit est affranchi.
Il n'est plus limité, son désir est comblé ;
Car il a été englouti par la vie.
Le corps périt, l'esprit est affranchi.
Il n'est plus limité, son désir est comblé ;
Car il a été englouti par la vie.
4.
Et nous qui vivons, nous sommes unis,
Par de nobles liens, avec ton esprit.
Bien qu'étant attristés, nous sommes consolés,
Car c'est notre Époux qui nous unit ainsi.
Par de nobles liens, avec ton esprit.
Bien qu'étant attristés, nous sommes consolés,
Car c'est notre Époux qui nous unit ainsi.