1.
Vois comment le temps s'enfuit,
Combien les jours de ta vie
Disparaissent et ne reviennent jamais.
Comme une simple nuée
Que le vent peut dissiper,
Ainsi est ta vie face à l'éternité.
Veille à choisir le bon chemin
Pour ne pas perdre le prix,
Que ta vie ne soit pas en vain,
Mais entre dans le pays !
Par la foi combats et vis,
Reste en Dieu et sois soumis,
C'est lui-même qui te récompensera.
Combien les jours de ta vie
Disparaissent et ne reviennent jamais.
Comme une simple nuée
Que le vent peut dissiper,
Ainsi est ta vie face à l'éternité.
Veille à choisir le bon chemin
Pour ne pas perdre le prix,
Que ta vie ne soit pas en vain,
Mais entre dans le pays !
Par la foi combats et vis,
Reste en Dieu et sois soumis,
C'est lui-même qui te récompensera.
2.
Un chemin nous est ouvert
Au travers de notre chair.
Engage-toi sur ce chemin de la vie !
Beaucoup voudront y entrer,
Mais ne pourront le trouver,
Car ils n'ont pas pour Dieu un cœur circoncis.
Ne perds donc jamais courage,
Mais reste persévérant,
Sois entier, oui, sans partage !
Dieu t'aidera puissamment !
Tu ne peux pas t'excuser
Car le chemin est frayé,
Il est ouvert pour toi, tu peux y marcher.
Au travers de notre chair.
Engage-toi sur ce chemin de la vie !
Beaucoup voudront y entrer,
Mais ne pourront le trouver,
Car ils n'ont pas pour Dieu un cœur circoncis.
Ne perds donc jamais courage,
Mais reste persévérant,
Sois entier, oui, sans partage !
Dieu t'aidera puissamment !
Tu ne peux pas t'excuser
Car le chemin est frayé,
Il est ouvert pour toi, tu peux y marcher.
3.
Cours sans répit sur la voie,
Gagne le prix ! C'est ton droit !
Cours pour achever ta course dans la joie !
Entre donc dans le repos
Et rejette tout fardeau.
Devant le Seigneur, du fin lin revêts-toi !
Cours vers le but, mon cher frère,
Oh ! ne t'arrête jamais !
Sans regarder en arrière,
Cours, et tu seras sauvé !
Garde-toi de Delila,
Tant d'hommes elle tua.
Le monde ne t'apportera rien de bon.
(Jg. 16:4-20)
Gagne le prix ! C'est ton droit !
Cours pour achever ta course dans la joie !
Entre donc dans le repos
Et rejette tout fardeau.
Devant le Seigneur, du fin lin revêts-toi !
Cours vers le but, mon cher frère,
Oh ! ne t'arrête jamais !
Sans regarder en arrière,
Cours, et tu seras sauvé !
Garde-toi de Delila,
Tant d'hommes elle tua.
Le monde ne t'apportera rien de bon.
(Jg. 16:4-20)