1.
Vase fragile, faible et méprisée,
Voilà, Jésus, quelle est ta bien-aimée.
L'appel céleste n'est pas sans douleur,
L'épreuve parfois lui arrache des pleurs.
Il est si bon, si pur, si admirable ;
Elle est indigne, pauvre et misérable.
Voilà, Jésus, quelle est ta bien-aimée.
L'appel céleste n'est pas sans douleur,
L'épreuve parfois lui arrache des pleurs.
Il est si bon, si pur, si admirable ;
Elle est indigne, pauvre et misérable.
2.
Elle n'aspire qu'au monde à venir,
Elle est dévorée d'un ardent désir.
Qui comprendra le besoin de son cœur ?
Jésus le connaît, c'est l'ami le meilleur.
Au plus profond de son âme insatiable
Habitent des soupirs inexprimables.
Elle est dévorée d'un ardent désir.
Qui comprendra le besoin de son cœur ?
Jésus le connaît, c'est l'ami le meilleur.
Au plus profond de son âme insatiable
Habitent des soupirs inexprimables.
3.
« Oui, je suis noire, mais il m'a aimée.
C'est le soleil qui m'a ainsi brûlée ;
Tu m'as montré toute ma propre vie.
En moi ta justice doit être accomplie.
Oh ! j'aimerais tant refléter ta gloire...
Tu le feras ; tu m'ordonnes d'y croire. »
C'est le soleil qui m'a ainsi brûlée ;
Tu m'as montré toute ma propre vie.
En moi ta justice doit être accomplie.
Oh ! j'aimerais tant refléter ta gloire...
Tu le feras ; tu m'ordonnes d'y croire. »
4.
« Ô mon épouse, tu charmes mes yeux.
Tu paraîtras devant le roi, mon Dieu.
Vois quelle gloire tu vas hériter,
Et l'épreuve sera facile à porter.
Accepte-la, c'est moi qui te la donne,
Et pour toujours tu auras la couronne. »
Tu paraîtras devant le roi, mon Dieu.
Vois quelle gloire tu vas hériter,
Et l'épreuve sera facile à porter.
Accepte-la, c'est moi qui te la donne,
Et pour toujours tu auras la couronne. »