14 articles
- Compte rendu des conférences de Pâques et de la Pentecôte
- Agissante par l’amour
- Le combat dans le monde spirituel
- Le torrent limpide comme du cristal
« Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » Ap. 22, 1-2. Tels sont les effets de la parole de Dieu sur ceux qui aspirent au salut. Elle porte sans cesse du fruit et apporte la vie et la santé spirituelle. La parole forte et claire qui nous est annoncée nous permet de nous voir tels que nous sommes, et ainsi, elle nous fait passer des ténèbres à la lumière. La Parole crée de la détresse et de la pauvreté, et nous amène à travailler à notre salut. Nous sentons tellement clairement couler ce torrent limpide comme du cristal lors de nos conférences et de nos réunions. Je remercie Dieu de tout mon cœur pour cela. C’est cette prédication tranchante qui pénètre, sépare et juge les sentiments et les pensées du cœur. Mes propres pensées humaines sont mises en lumière et jugées, et les pensées de Dieu inondent notre cœur et notre esprit comme la lumière du soleil. Cela renforce à son tour la fraternité noble, authentique et chaleureuse, et nous lie de plus en plus étroitement par des liens éternels et indestructibles. « Elle affranchit, nous réjouit, nous bénit ! » LVS n° 365. Nous ressentons bien que ce torrent limpide coule au cœur de la fraternité, là où bat le cœur de l’assemblée. C’est pourquoi nous devons nous efforcer de rester aussi près que possible de ce torrent limpide. Les relations au sein de la noble fraternité doivent être sincères, chaleureuses, intimes et empreintes de confiance. Nous y faisons l’expérience du feu de l’humilité, qui consume mes propres pensées prétentieuses, mes pensées psychiques, mes opinions personnelles, mon entêtement, mes idées religieuses, etc. Ce sont de telles pensées qui m’éloignent de Dieu et me mènent sur le chemin de la perdition. David, cet homme humble, sincère et consacré à Dieu, était lui aussi conscient du risque que représentait pour lui, dans sa chair et dans son âme, de s’égarer. Au Ps. 139, 23-24, il écrit : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! » Sa grande détresse était d’être préservé du chemin de la perdition, qui est bien plus proche que nous ne le pensons. C’est sa grande sincérité et la détresse de son cœur qui ont donné naissance à cette prière que l’on peut lire au Psaume 16. « Garde-moi, ô Dieu ! Car je cherche en toi mon refuge. Je dis à l’Éternel : Tu es mon Seigneur, tu es mon souverain bien ! Les saints qui sont dans le pays, les hommes pieux sont l’objet de toute mon affection. » Puissions-nous tous, pour le bien de notre vie, rester fidèles aux saints qui sont dans le pays, les considérer en vérité comme glorieux, et faire d’eux l’objet de toute notre affection ! Ainsi, nous serons préservés sur la voie de l’éternité. C’est au sein de cette noble fraternité que le Seigneur a placé la bénédiction et la vie pour l’éternité. C’est là que je veux demeurer pour toujours.Einar Johnsen
- Notre vie cachée
- Une oreille qui entend
- « Garde-moi, ô Dieu ! …
- Quel est ce « bêlement » que j’entends ?
- Ceux qui vivent tranquilles et en sécurité
- Le contenu et la forme
Il est très facile de perdre le contenu tout en conservant la forme. Et le contenu s’obtient quand on renonce à soi-même ! On peut bien renoncer à telle ou telle chose, sans pour autant renoncer à soi-même. Ce qui est à mon goût, je le fais. Éz. 33, 30-33. Mais ce qui n’est pas à mon goût, je ne le fais pas – autrement dit, je ne renonce pas à moi-même. L’ange de Sardes était mort, mais il passait pour être vivant. Il avait perdu le contenu, mais avait conservé la forme extérieure. Ap. 3, 1. Il en allait de même pour l’ange de Laodicée. Il était devenu tiède ; il se considérait comme riche, mais cela venait du fait qu’il regardait à la forme. S’il avait porté son attention sur le contenu, il aurait jugé la situation tout autrement. Le contenu – l’essentiel – consistait à écouter la voix de Jésus et à faire sa volonté. Et cela produit bien sûr une certaine forme, mais dès l’instant où je me concentre sur la forme, le contenu part à la dérive. On perd alors le contenu, et cela finit en hypocrisie. C’est précisément ce contre quoi Jésus mettait si fortement en garde. Les pharisiens avaient perdu le contenu, mais ils avaient conservé la forme à un point tel qu’on aurait pu croire qu’ils voyaient eux-mêmes l’ironie de la situation. Mais non : la forme était devenue leur dieu, et personne ne devait y toucher. Pourtant, le contenu avait disparu. Il est facile de les considérer dans une perspective historique et à la lumière des paroles de Jésus à leur sujet, et de se dire qu’ils devaient être stupides. Mais humainement parlant, ils ne l’étaient sans doute pas. Ils avaient été trompés par notre adversaire, le diable. Et aujourd’hui, dans mes circonstances, il faut vraiment « tenir le cap » pour ne pas perdre le contenu. Mais heureusement, c’est possible si je reste animé d’un amour ardent pour Jésus ! Grâces soient rendues à Dieu pour cela ! On fait cependant l’expérience que cela exige une concentration totale, un abandon complet et un recentrage quotidien : Écouter sa voix, faire sa volonté et renoncer à soi-même.Ruben Olstad
- Où est votre foi ?
- Marche d’une manière digne de ta vocation
- Victoire
- Sans l’Éternel qui était pour nous…