Sans l’Éternel qui était pour nous…
« Sans l’Éternel qui était pour nous – qu’Israël le dise ! – sans l’Éternel qui était pour nous, quand les hommes s’élevèrent contre nous, alors ils nous auraient engloutis tout vivants, quand leur colère s’enflamma contre nous. » . L’orgueil et la confiance en nous-mêmes et en nos propres actions sont profondément enracinés dans notre nature humaine. Surtout quand il s’agit d’argent, de compétences humaines ou de dons divers, il est possible de rendre gloire à Dieu, tout en exprimant de manière sous-entendue : « C’est un peu moi aussi ». Il est donc important de prêter attention à l’exhortation pressante que David adresse à Israël, l’invitant à s’arrêter un instant et à se rappeler une fois de plus que, lorsque nous réussissons quelque chose, c’est à Dieu que revient la gloire.
Dans une lettre du 27 mai 1908, Johan O. Smith exhorte : « Nous devons vaincre quand nous recevons des coups, et nous devons vaincre quand nous donnons des coups… » David était un exemple sur ce point – même lorsque leurs femmes et leurs enfants avaient été enlevés par les Philistins, il a consulté l’Éternel avant de passer à l’attaque contre l’ennemi. . Cette attitude d’humilité et de pauvreté à l’égard de Dieu, associée à sa foi vivante, le rendait invincible. On ne peut pas avoir une foi inébranlable en la victoire tout en recherchant la gloire auprès des hommes. Paul dit qu’il avait « … travaillé plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. » . En disant cela, Paul était conscient qu’il n’avait pas de « droit de propriété » automatique sur la grâce de Dieu. C’est parce que Paul avait une opinion modeste de lui-même que Dieu a pu lui accorder une si grande grâce dans son travail. La grâce était avec lui ; ce n’était donc pas lui qui avait travaillé, mais la grâce qui était avec lui. Sans cette grâce, Paul n’aurait pas pu accomplir ce qu’il a fait, et son travail n’aurait pas réussi.
Que Dieu nous garde afin que nous haïssions, crucifions et condamnions tout ce qui respire l’orgueil, et que nous ne nous éloignions jamais de cette compréhension si précieuse. Alors la grâce de Dieu nous accompagnera pour le reste de notre vie !