12 articles
- En mémoire d’Emil Borch
- Les sources de la vie viennent du cœur
- Une vie devant la face de Dieu
Quand on n’est pas assez en relation avec Dieu, cela conduit souvent à ce que l’on devient prétentieux et arrogant, ce qui est très déplaisant aux yeux de Dieu et des personnes pieuses. Dieu ne porte les regards sur aucun homme sage à ses propres yeux, Job 37, 24 ; les personnes pieuses ont la même attitude. En revanche, une relation constante avec Dieu et sa Parole, ainsi qu’une vie vécue dans la présence de Dieu et devant sa face, conduiront à être rempli de la crainte de Dieu, 2 Chr. 13,12, et à ressentir constamment le châtiment de l’Esprit dans sa vie. Moïse a demandé à voir la gloire de Dieu. Dieu lui a répondu : « Je ferai passer devant toi toute ma bonté. » Ex. 33, 18-23. Moïse a alors obéi à ce que Dieu lui avait dit ; il est monté dès le matin sur le mont Sinaï et s’est tenu là, attendant l’Éternel. Ex. 34, 2. Lorsque Dieu est descendu pour rencontrer Moïse, celui-ci s’est aussitôt incliné à terre et a adoré, en disant : « Seigneur, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, prends-nous pour ta possession. » Cette crainte de Dieu, que Moïse possédait, caractérise les personnes qui vivent dans la présence de Dieu. Elles acquièrent cette piété, ce respect et cette humilité dans leur vie. Elles aussi s’inclinent et adorent Dieu. Là, dans la présence de Dieu et sous le châtiment de l’Esprit, elles sont dépouillées de leur orgueil, de leur suffisance et de toute complaisance envers elles-mêmes. Et de leurs cœurs s’élève cette humble prière : « Seigneur, que je trouve grâce à tes yeux ! Que ma vie te soit agréable ! Ne m’abandonne pas, Seigneur, mais accompagne-moi ! Je ne peux rien faire par moi-même, mais c’est seulement ce que tu produis en moi que je peux faire. » Ex. 34, 6-9. Vivre dans la présence de Dieu et dans la présence de personnes pieuses, c’est comme un « jugement constant » sur ma chair et mes pensées. Ps. 94, 11-12 : « L’Éternel connaît les pensées de l’homme, il sait qu’elles sont vaines. Heureux l’homme que tu châties, ô Éternel ! Et que tu instruis par ta loi. » C'est seulement par la parole de Dieu que je peux obtenir la sagesse et la connaissance ! Mes propres pensées ne sont pas seulement contaminées par la vanité, elles sont exclusivement vaines. Rien que de la vanité ! C’est donc une position heureuse que d’être châtié par Dieu et de recevoir de lui sagesse et contenu, par sa Parole ! C’est une situation bien pire d’être de ceux sur qui « Dieu ne porte pas les regards » – ce qui est le cas si je suis sage à mes propres yeux. Job 37, 24. Réjouissons-nous donc de connaître le feu dévorant de Dieu, et de ce que celui qui porte le nom de Jaloux travaille avec nous ! C’est un signe que Dieu nous aime. Nous ne sommes pas livrés à nous-mêmes parce que nous serions sages à nos propres yeux, mais Dieu lui-même, par l’Esprit de vérité, œuvre avec nous pour que ce qui n’est que vanité soit remplacé par la sagesse de Dieu.Kjetil Evensen
- L’Épouse qui va vers son Époux
- Vous qui craignez Dieu, écoutez !
- Est-ce que tu aimes Jésus ?
- Nous charger de notre croix
- Je te louerai donc toute ma vie
- La pierre angulaire qui donne la direction
« Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse ; et celui qui croit en elle ne sera point confus. » 1 Pi. 2, 6. Pierre poursuit en disant que cette pierre angulaire précieuse est également devenue une pierre d’achoppement et un rocher de scandale pour les incrédules, qui s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la Parole. V. 7-8. La pierre angulaire a été mise en Sion, loin de la manière de penser et de raisonner des puissants de ce monde. Elle se trouve en dehors du camp, et nous sommes exhortés à aller à lui en portant son opprobre. Hé. 13, 13. Là, hors du camp, celui qui croit est sauvé par la parole de la croix – la folie de la prédication. Il croit en la direction que donne la pierre angulaire pour édifier sa vie, et il ne sera pas confus. Tous ces édifices sont assemblés pour former un temple saint dans le Seigneur. Ép. 2, 19-22. Aucun autre édifice ne peut être assemblé au sein de ce temple, car son fondement se trouve ailleurs qu’à Sion. La direction de la pierre angulaire, c’est la vie de Jésus, et son nom est la Parole de Dieu. Ap. 19, 13. Lorsque Paul a rencontré Jésus dans une vision sur le chemin de Damas, il a demandé : « Qui es-tu, Seigneur ? » Plus tard dans la vie, il a vraiment découvert qui était Jésus et a appris à connaître en profondeur la pierre angulaire qu’est Jésus-Christ. Ph. 3, 7-10. Paul avait un désir incessant d’approfondir sa connaissance de Jésus, de la puissance de sa résurrection, de la communion avec ses souffrances, et d’être rendu semblable à lui dans sa mort. Il tendait à la perfection dans sa vie ! Paul résume ensuite le cheminement de Jésus dans l’abaissement au chap. 2, 6-8. Au verset 5, nous sommes exhortés à avoir les mêmes sentiments. Son désir ardent de suivre les traces de Jésus lui a permis de poser le fondement comme un sage architecte, en nous exhortant à prendre garde à la manière dont nous continuons à bâtir dessus. 1 Co. 3, 10. C’est le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire, solidement ancrée en Sion ! Les grands de ce monde parlent avec éloquence d’humilité, mais qui accepte de s’abaisser lui-même et de renoncer à la gloire dans ce monde ? Qui a la force de se faire un fouet pour chasser les changeurs et tous les marchands hors de la chambre la plus secrète de son cœur ? Aimons la vérité et les commandements que le Maître inscrit dans nos cœurs, afin de ne pas trébucher sur la Parole par incrédulité. Par notre obéissance, ce fil à plomb dans la main de Zorobabel nous gardera sur les sentiers de la justice. Za. 4, 10. Alors, en tant que vases de miséricorde, nous proclamerons sa grandeur, lui qui nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. 1 Pi. 2, 9-10. Que le désir de cette vie juste, qui nous assemble en un temple saint pour la gloire du nom de Jésus, grandisse dans ma vie et dans la vie chacun d’entre nous !Torstein Skutle
- Pour fruit la sainteté
« Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle. » Ro. 6, 22. Quel évangile merveilleux et libérateur ! En tant qu’hommes, nous avons tendance à penser tout autrement, car nous regardons généralement à ce que nos yeux voient. Jésus a demandé à Simon Pierre : « M’aimes-tu plus que ne m’aiment ceux-ci ? » Et lorsque Pierre a répondu de manière décidée : « Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime », Jn. 21, 15-17, il s’est vu confier une mission. Il devait paître les agneaux et les brebis. Notre amour pour Jésus doit toujours être plus grand que celui que nous portons à ceux que nous devons servir ou à la tâche qui nous a été confiée, sinon les choses tournent mal. Peu importe alors la tâche ou la mission qui m’est confiée. Je sers alors Dieu, que je sois à la maison avec mes enfants ou que je m’acquitte d’une tâche plus visible. C’est ma relation avec Jésus qui importe, afin que le fruit de mes actions soit la sanctification. Quand je veux faire le bien, je trouve en moi cette loi : le mal est attaché à moi. Ro. 7, 21. C’est lorsque je fais le bien, selon la lumière et la compréhension que j’ai, que l’Esprit de vérité peut me guider pour que je découvre le péché que je n’avais pas encore vu. Il s’agit alors d’avoir un amour ardent pour la vérité et une foi vivante en la victoire. Nous voyons alors la vérité sur nous-mêmes, et en reconnaissant cette vérité, nous sommes affranchis du péché. Que servir et aimer Jésus soit l’objet de tout mon intérêt et de tout mon désir, afin qu’avec actions de grâces, je me laisse sauver et former lorsque le Saint-Esprit me montre mon péché inconscient. Et alors, quand l’Esprit a fait son œuvre, la fin est la vie éternelle. Quel salut à atteindre ! Quelle vie à vivre !Fred Olsen
- Un royaume qui se développe !
- « Non pas ma volonté »
Nous croyons que Jésus vient en aide à la postérité d’Abraham. C’est en tant que Fils de l’homme qu’il a dit : « Non pas ma volonté ! » « Une fois qu’on a appris ces quatre mots, on trouvera rapidement une grande consolation dans le fait que Jésus a été manifesté en chair et justifié en esprit », écrit Johan O. Smith. Il s’agit maintenant de discerner la volonté de Dieu, par exemple : « Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse. Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » 1 Th. 5, 16-18. Quand nous prions, nous apprenons à dire : « Notre Père, qui es aux cieux ! Que ton nom (pas mon nom) soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » Mt. 6, 9-10. Ici, sur terre, la force nous est donnée par ces quatre mots : « Non pas ma volonté. » « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché (qui vient de notre propre volonté) qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. » Hé. 12, 1-2. En tant qu’initiateur de la foi, il est entré dans le monde en disant : « Non pas ma volonté », et il a achevé sa course dans la fidélité, jusqu’à la fin. Son corps se manifeste maintenant sur terre – ce sont tous ceux qui retiennent ces quatre mots : « Non pas ma volonté. » « Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. » 1 Co. 12, 18. Et maintenant, son royaume est manifesté à travers l’Église, comme il l’a voulu. Car nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps, nous tous qui retenons fermement ces paroles : « Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ! »Aad Bosma