Horten, le 19-12-1907
Cher frère, Aksel,

J’ai reçu aujourd’hui ta bonne lettre du 17 de ce mois – huit pages en écriture serrée remplies de questions. Je me réjouis de voir que pour l’instant le combat s’est calmé et que la victoire a été remportée, mais de même que Dieu nous a donné la victoire jusqu’à ce jour, de même nous vaincrons toujours en Jésus-Christ. En lisant les informations que tu m’as données, j’ai ressenti en moi un combat intérieur intense ; mais Dieu soit loué ! Il a donné la victoire. La victoire réside en réalité dans le fait, non pas de réfuter toutes les paroles de nos adversaires, mais d’avoir le dessus sur leur force. Le fondement utilisé tant par Schrenk que par Rubanowitsch, pour élaborer leurs échafaudages de pensées, est très vermoulu. Ils rassemblent ceux qui sont au même niveau qu’eux, et mettent les gens fortement en garde contre les choses spirituelles. Quand on lit un tel livre, on a vite fait de voir si l’auteur rassemble pour Christ ou s’il disperse.

En ce qui concerne les prophètes, on n’est pas prophète simplement parce qu’on a reçu le don de dire des paroles prophétiques. Dans ce cas, les douze hommes dont il est question dans Ac. 19, 6–7 auraient été des prophètes. Dans Ac. 13, 1, nous trouvons des prophètes et des docteurs, parmi lesquels il y avait Saul et Barnabas. Ceux-ci étaient de vrais prophètes. Un prophète est un homme qui se tient dans le conseil secret de Dieu. C’est quelqu’un qui tient debout sur ses propres jambes, et qui n’est gardé par aucun berger, mais qui est lui-même un berger. Un prophète est un intermédiaire entre Dieu et le peuple, et il est le porte-parole de Dieu. Abraham était un prophète pour Lot. Un prophète doit toujours avoir quelqu’un pour qui il est prophète. Paul était un prophète et un apôtre. Si pour d’autres je ne suis pas apôtre, je le suis au moins pour vous, dit-il aux Corinthiens. Il était conscient de sa position, et nous devons aussi être conscients de la nôtre, du moins tous ceux qui ont une position dans l’Esprit. Tu aurais pu rester élève dentiste toute ta vie, sans devenir indépendant et conscient, si tu n’avais pas à un moment donné arrêté tes études et ouvert ton propre cabinet. Mais quand tu as ouvert ton propre cabinet, tu as senti ta responsabilité personnelle, et cette responsabilité t’a rendu plus capable que tu ne l’étais en tant qu’élève. De même, en Christ, nous devons être conscients de l’œuvre que nous avons à faire, nous devons avoir de nous-mêmes l’opinion qui convient. Pas une trop haute opinion, car cela enfle, mais pas non plus une opinion trop modeste, car cela décourage, et alors quelqu’un de moins apte à tenir la barre a vite fait de prendre le relais, au détriment du royaume de Dieu. On ne doit pas cacher sa sagesse par timidité, et on ne doit pas non plus se comporter comme plus sage qu’on ne l’est, car on se corrompt alors soi-même. Moïse et Jean-Baptiste étaient des prophètes. Ils étaient des piliers sur lesquels le peuple pouvait s’appuyer, mais on ne peut guère s’appuyer sur quelqu’un qui vient de débuter. Malgré cela, je crois qu’on est prophète depuis le sein maternel, comme Samuel et Saul de Tarse, bien qu’on ait pu vivre dans le monde pendant un certain temps. Un prophète peut tirer des conclusions et prédire dans l’Esprit comment cela ira pour le peuple s’il se conduit de telle ou telle manière. Il se tient dans le conseil secret de Dieu et connaît le zèle de Dieu et la manière dont Dieu gouverne, comme les ministres apprennent à connaître le roi et peuvent dire très précisément ce qu’il aime et ce qui lui déplaît. Jean pouvait dire : Voici l’agneau de Dieu, qui porte le péché du monde. Il pouvait dire cela dans la connaissance de Dieu, car toutes choses et tous les signes spirituels étaient concentrés dans la personne de Christ. Celui qui m’a envoyé baptiser d’eau, celui-là m’a dit ; etc. Tu peux voir là qu’il était dans le conseil de Dieu, car il était envoyé directement par Dieu. Dieu lui parlait directement, comme à Samuel. 1 Sa. 3, 4. Éli était aussi un prophète, qui aurait dû être l’éducateur de Samuel, mais il était tellement mou que Dieu a dû s’adresser à Samuel au sujet d’Éli. (1 Sa. 3, v. 11 et suivants) Nous voyons donc que le jeune garçon Samuel est devenu un prophète pour le vieil Éli, qui était lui-même prophète, mais qui n’était pas à la hauteur de sa vocation. Il y a des différences de grandeur entre les prophètes. Il n’y a pas eu de plus grand prophète, né d’une femme, que Jean.

Dans la nouvelle alliance, il y a aussi des prophètes, comme nous venons de le voir. Si un prophète fait ce qui est mal, Dieu place immédiatement un autre prophète au-dessus de lui (David et Nathan – Samuel et Éli, etc.). Un prophète a de l’autorité aussi longtemps qu’il reste fidèle dans sa vocation. Christ était un prophète. Un prophète doit être formé par un autre prophète (Jésus et les disciples – Élie et Élisée). Un prophète doit être fidèle dans tout le conseil de Dieu. Dieu a placé dans l’Assemblée des apôtres, des prophètes, des bergers, des évangélistes et des docteurs. Un prophète peut être à la fois berger, docteur et évangéliste. Le fait qu’il soit prophète le rend justement apte à faire ces œuvres. – Si Dieu nous a donné des personnes à protéger dans l’Assemblée, nous devons les garder avec soin. Il se peut, comme pour la chasse à la baleine, qu’il faille laisser filer la ligne de 200 ou 300 brasses, quand la bête s’éloigne à toute vitesse mais quand on a planté le harpon, on peut rentrer le mou qu’on avait donné, dès qu’elle a épuisé ses forces. L’essentiel, c’est de ne pas lâcher prise. C’est un travail qui demande beaucoup de patience, mais c’est un vrai bonheur.

Le fr. Brungot, qui est l’auteur du beau cantique 190 dans « Schibbolet[37] », est revenu il y a quelques jours, après un assez long voyage en mer dans les eaux américaines. Il a été pour la première fois à une réunion, hier soir, où il a entendu pour la première fois parler en langues et prophétiser. Il était extrêmement surpris et il s’est réjoui. Il a dit qu’il avait imaginé qu’on lui adresserait de vertes réprimandes parce qu’il avait le sentiment qu’il n’avait pas vécu comme il aurait dû (il en avait vu de toutes les couleurs, avait même dû porter un revolver dans sa poche pour effrayer l’équipage du bateau dont il était le capitaine, car ils ne voulaient travailler que sous la menace). Et voilà qu’au lieu de recevoir des coups, il recevait la paix et la joie dans son cœur, chose qu’il n’arrivait pas à comprendre. Le passage : Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle m’est venu à l’esprit d’une façon très vivante à cette occasion. 3 sœurs ont commencé à parler en langues ces derniers jours, et le don du parler en langues est en train de venir à une 4e sœur. Hagemann Olsen, qui a mis une salle gratuitement à notre disposition pendant un certain temps, parle maintenant en langues et rit toute la journée. Sa femme est très en colère contre lui ; mais maintenant, il arrive à surmonter la colère de sa femme avec ses sourires. Il a quitté ce qu’ils appellent « L’assemblée de Christ ». Il fait penser à un vieux et vénérable pasteur, avec sa stature imposante, son sourire, et un chapeau qui ressemble à un demi chapeau haut de forme sur la tête. Les choses vont très bien ici maintenant, et nous avons une unité et de l’ordre comme jamais auparavant. Kristian Olsen est venu de Drammen, où ils se sont séparés en 3 groupes. Il s’est beaucoup plu ici. Maintenant, il est allé à Moss, mais il viendra ici à Noël. Les amis ont maintenant peur de se livrer à des commérages, et c’est une vraie joie de voir comment ils se réjouissent tous. C’est seulement avec l’épée à la main et tous les canons prêts à tirer qu’il peut en être ainsi pour nous. On nous épie de tous côtés, mais Dieu nous a donné le pouvoir de leur taper sur la tête avec quelque chose de très dur. Le bon ordre et la paix semblent régner à Fredrikshald. Mais d’après Kristian Olsen, Sev. Larsen, qui vient du même endroit, aurait dit qu’il fallait qu’il se débatte comme un taureau sauvage pour maintenir tout dans des traces saines. C’est tout à fait vrai. Il faut utiliser toutes les astuces. Être comme un lion rugissant vers l’extérieur, et comme un serpent rusé vers l’intérieur. Si celui qui est spirituel ne veut pas diriger, ceux qui sont charnels viennent prendre immédiatement en main la direction, et ils n’épargnent rien ; j’ai eu l’occasion de le voir. Ils ne s’arrêtent pas avant d’avoir tué toute vie. Du petit groupe magnifique qui était là la première fois, il ne reste même pas deux personnes liées l’une à l’autre. Cela vaut la peine de noter ces choses. Leur conducteur leur permettait de faire toutes sortes de bêtises et il ne faisait qu’en rire, mais le résultat est à l’avenant.

Le plus dur, c’est de garder la pureté au sein du troupeau. On ne peut pas foncer tête baissée sur la folie, car, dans ces conditions, on ne remporterait pas la victoire ; mais laissons-les filer quelques centaines de brasses pour ne pas lâcher prise. Le fait d’être un serviteur de l’Esprit est un exercice qui exige énormément de longanimité et en même temps qu’on intervienne avec intrépidité quand c’est nécessaire.

L’aiguillon de la mort, c’est le péché... 1 Co. 15, 56, dis-tu. Il est clair que l’aiguillon de la mort a été enlevé pour nous, puisque nous sommes sauvés du péché, qui est l’aiguillon. L’aiguillon (le péché) est ôté. C’est pourquoi il est parlé de ceux qui dorment en Christ. Christ a connu l’aiguillon de la mort quand il a été fait péché pour nous. Il a été mis au nombre des malfaiteurs.

Parler prophétiquement, c’est parler pour l’édification de l’assemblée, 1 Co. 14, 4. Le témoignage de Jésus, c’est l’esprit de la prophétie. Qu’est-ce que cela signifie ? Jésus témoigne de l’anéantissement du corps du péché, et Jésus témoigne de l’édification de son propre corps, car il a aboli le péché par une seule offrande. Toutes les paroles ou tous les discours prophétiques doivent aller dans ce sens, car c’est dans cet Esprit qu’on doit prophétiser pour l’édification de l’assemblée (qui est son corps). Si les paroles prophétiques ne vont pas dans le sens de l’anéantissement du corps du péché et de l’édification de la vie spirituelle, on peut alors avec une bonne conscience fermer la bouche de celui qui prophétise, car le témoignage de Jésus est l’esprit de la prophétie. Dans cet Esprit, on ne peut pas chercher son propre intérêt ou bien prophétiser selon la vision de son propre cœur, mais on peut seulement servir les autres, car c’est là l’Esprit de Jésus.

Quand l’interprétation est faite par quelqu’un d’autre, tu penses que celui qui parle en langues et celui qui interprète peuvent avoir des orientations spirituelles divergentes. Je suis tout à fait d’accord sur ce point, car j’en ai fait l’expérience dans la pratique. Mais il arrive parfois que celui qui parle en langues puisse contraindre celui qui interprète à aller dans la direction qu’il veut. C’est arrivé entre moi et le fr. Ellefsen. Il voulait interpréter quelque chose d’autre, mais il a été amené à interpréter ce que je voulais dire. Je sentais qu’il se rapprochait de plus en plus jusqu’à ce qu’il arrive là où je souhaitais qu’il soit. Après cela, il a été très étonné d’avoir été obligé d’interpréter des choses qu’il n’avait absolument pas pensé interpréter. En revanche, le fr. Berg a interprété d’autres choses que celles que j’avais souhaitées à ce moment-là. Cela dépend sans doute de l’intention de celui qui parle en langues, s’il souhaite aller dans une direction précise ou s’il parle d’une façon générale sans souhaiter que ce qui est dit aille dans un sens ou dans l’autre. Si l’on souhaite que le discours soit interprété dans une direction précise et que celui qui interprète a l’oreille musicale, spirituellement parlant, si on veut employer cette expression, je crois absolument qu’il est possible d’amener quelqu’un d’autre à interpréter ce qu’on veut dire soi-même, car cela a été pratiqué, comme je l’ai indiqué ci-dessus.

En ce qui concerne la question sur 1 Co. 14, 7, Paul dit cela pour leur faire comprendre combien c’est une erreur de se rassembler seulement pour parler en langues, si personne n’interprète. Il dit que c’est à peu près comme si un gitan venait à notre réunion et commençait à prêcher. Il prêcherait en l’air, car personne ne le comprendrait.

Dans l’assemblée, le parler en langues sans interprétation est interdit. V. 28. Il en découle que tout parler en langues dans l’assemblée doit être dirigé dans l’Esprit vers l’assemblée. Celui qui interprète doit donc se mettre au service de celui qui parle en langues et celui qui parle en langues doit prendre une décision quant à la direction dans laquelle il veut aller. On ne doit pas parler en langues uniquement parce qu’on a envie de parler en langues ; ce n’est pas cela, servir dans l’assemblée. On doit prendre une décision, puis parler en langues, et si celui qui interprète ne va pas dans la direction où on veut qu’il aille, celui qui parle en langues doit alors lui faire un croc-en-jambe comme Warley l’a fait dans l’église méthodiste de Kristiansand lorsque l’interprète a interprété de travers. Mais on est encore enfants dans ce domaine, et c’est pourquoi on ne peut pas attendre tellement de choses, mais il faut pourtant travailler dans la bonne direction avec le troupeau. On doit chercher à développer les dons spirituels, on doit les tenir en haute estime, au lieu de rejeter ces choses magnifiques que Dieu nous a données. Quelqu’un qui parle en langues et qui n’est pas capable d’interpréter subirait un dommage si on ne se mettait pas à sa disposition pour interpréter ce qu’il souhaiterait dire. Expose ces choses parmi les gens raisonnables à Kristiansand.

Paul parlait en langues plus qu’eux tous. Il ne veut pas dire par là qu’il passait tout son temps à parler en langues, mais il veut dire que ce qu’il disait en langues, il le disait en langues. Il savait utiliser le parler en langues là où cela produisait un effet. Même si on parle en langues à tout propos, c’est seulement là où le parler en langues trouve un écho que le don spirituel a eu l’effet pour lequel il a été donné (un signe pour les non-croyants). Paul avait sûrement d’autres choses à faire que de passer sa journée à parler en langues. Mais avec peu de parler en langues, il était capable de produire plus d’effet qu’eux tous, mais, du même coup, il parlait aussi plus en langues qu’eux tous, car il obtenait plus de résultats qu’eux tous avec son parler en langues.

Ce dont nous avons besoin avant tout, c’est de tranquillité pour que nous cherchions de tout notre cœur à comprendre ce que Dieu veut nous révéler. On a besoin d’être plus tourné vers l’intérieur, car si on scrute toujours vers l’extérieur, on devient mondain, alors qu’en scrutant vers l’intérieur, on devient spirituel.

Comment comprendre ce verset 15 : Je prierai par l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence ? C’est le contraire du verset 14, où il est écrit : Car si je prie en langues, mon esprit est en prière, mais mon intelligence demeure stérile. Quand il prie par l’Esprit et avec l’intelligence, il veut dire par là qu’il prie de la manière habituelle, et non en langues.

Tu me demandes si j’ai déjà été témoin de preuves visibles du verset 25. Oui, c’était cette quantité de gens qui tombaient sur leur face, ce à quoi Rubanowitsch était tellement opposé. Si on ne tombe pas toujours littéralement sur sa face naturelle, on se jette en tout cas sur sa face en reconnaissant son véritable état, et cela, je l’ai vu plusieurs fois et je les ai entendus eux-mêmes l’annoncer.

Verset 19. Ici, Paul veut dire exactement ce qu’il dit. Il préfère dire cinq paroles avec son intelligence que dix mille paroles en langues. Paul ne pensait en effet jamais à sa propre édification, il pensait seulement à celle des autres. Il faisait partie des pères. La joie des pères, c’est seulement que les enfants aillent bien, même si eux-mêmes doivent souffrir pour cela. Christ ne se servait pas lui-même, mais il servait les autres. L’édification des pères, c’est que les enfants soient édifiés. On peut supposer que les dix mille paroles auraient peut-être beaucoup édifié Paul, puisque celui qui parle en langues s’édifie lui-même. Mais il a renoncé à cette édification, si seulement il pouvait édifier l’assemblée avec cinq paroles. Ayons le même entendement.

Je suis d’accord avec toi sur le fait que ce sont les sens charnels, plus que toute autre chose, qui veulent jouer un rôle dans l’assemblée de Dieu. Il est dit : Si vous acceptez un autre esprit. On le reçoit donc de son plein gré. Il ne peut pas venir sans que nous en soyons conscients. On ne reçoit pas « un autre esprit » si on ne renie pas celui que l’on a déjà. C’est là qu’on est déraciné et deux fois mort. Mais cela n’arrive pas souvent. On peut être fortement sous l’influence d’un autre esprit sans le savoir, tout en ayant un cœur droit devant Dieu. J’en ai fait l’expérience. Mais Dieu regarde au cœur et il sait nous délivrer, pour que nous ne soyons pas déracinés. La plupart du temps, on veut se dérober aux souffrances et à l’obéissance – ce sont des sens charnels, qui peuvent troubler la paix et faire fortement obstacle au développement spirituel. Ce que Dallmeyer, Schrenk et Rubanowitsch écrivent est « de l’absurdité pure et simple », ce sont « des slogans éculés » qu’on a collés à des « fables habiles ». Il faut s’éloigner de telles choses et se séparer. De tout temps, il n’a servi à rien d’engager le combat contre la chair d’autres personnes par la force. Il faut que Kristiansen se sépare.

Je viens de t’écrire une longue lettre et j’ai vidé mon cœur pour cette fois-ci. Je n’ai sûrement pas su répondre à toutes les questions, mais il faudra te contenter de ce que j’ai écrit.

Salue à la maison.

Je trouve que ce serait bien si nous pouvions publier un petit journal, une fois tous les 15 jours ou une fois par mois, en y travaillant pendant notre temps libre. Nous pourrions réfuter les folies et les phénomènes qui ne sont pas spirituels. Ce journal devrait être « un bâton de berger ». Il nous faudrait prendre de ce que Dieu nous donne, et ne pas nous contenter de découper à coups de ciseaux des passages dans d’autres journaux.

Salue Helga, le fr. Gerrard. Je n’ai rien su quant à la façon dont s’est passée la réunion que vous deviez avoir vendredi dernier. J’ai beaucoup pensé à vous ce vendredi soir. De 9 heures à dix heures du soir j’ai eu l’impression de te voir dans une situation difficile. Je dis simplement quelle impression j’ai eue – rien de plus.

Salutations cordiales avec Tite 2, 1.

Ton frère en Jésus-Christ,

Johan