Que t’importe ?

mai 2026

Que t’importe ?

« En le voyant, Pierre dit à Jésus : Et à celui-ci, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi ! » Jn. 21, 21-22.

Pierre devait suivre Jésus dans les œuvres qui avaient été préparées pour lui. Jésus a répondu avec promptitude et a dirigé son attention sur ce point. Ce message béni nous aide nous aussi, car bien des agitations surviennent lorsque nous nous préoccupons de ce que font les autres. – Pourquoi ont-ils fait cela ? – Pourquoi leur a-t-on confié cette tâche ? – Pourquoi ne me demandent-ils pas à moi ? etc. – Jésus donne une réponse claire : « Toi, suis-moi ! » Je dois être fidèle et me développer là où je suis placé, comme on nous y exhorte si souvent.

« Mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ. » Ép. 4, 15. Ici, je peux suivre Jésus sur le chemin qu’il a emprunté et, à tous égards, croître en lui, quoi qu’il arrive autour de moi, ou quoi que les autres fassent ou ne fassent pas.

Paul écrit en 1 Co. 12, 15-16 : « Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, ne serait-il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps, ne serait-elle pas du corps pour cela ? » Le pied, la main, l’œil et l’oreille font tous partie du corps, mais ont des fonctions différentes. Il poursuit ensuite au verset 18 : « Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. » Pourquoi ne serais-je pas satisfait du fait que Dieu ait placé chacun dans le corps comme il a voulu ?

« Que personne d’entre vous, en effet, ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou pour s’être ingéré dans les affaires d’autrui. » 1 Pi. 4, 15. Il est curieux qu’une personne qui s’ingère dans les affaires d’autrui soit mentionnée dans le même verset qu’un meurtrier, un voleur, etc., mais c’est ainsi. Il est vital de cesser complètement de se mêler des affaires d’autrui, de fuir cela ! Je reçois alors mes ordres de la tête, Christ.

Comme il est bon de garder les paroles de Jésus dans mon cœur : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi ! »