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- La langue aussi est un feu
- Mais peux-tu les aider…?
Notre vocation est de nous aider les uns les autres et de nous servir réciproquement dans le corps de Christ, avec toute bonté et toute sagesse. En tant qu’êtres humains naturels, nous avons tendance à vouloir nous corriger et nous reprendre les uns des autres de manière à nous en sortir avec le moins de souffrance possible. « Frères, si un homme vient à être surpris en faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté. » Ga. 6, 1. « Pour ce qui vous concerne, mes frères, je suis moi-même persuadé que vous êtes pleins de bonnes dispositions (de bonté, autre trad.), remplis de toute connaissance, et capables de vous exhorter les uns les autres. » Ro. 15, 14. Il s’avère que nous ne sommes pas en mesure d’exhorter ou d’aider les autres si notre cœur n’est pas plein de bonté. Si ce que nous disons aux autres renferme des reproches et des exigences, leur cœur a tendance à se refermer. Ou bien c’est la force de l’homme qui veut combattre au nom de la justice. Mais un serviteur ne peut rien exiger – il doit seulement servir, et pour cela nous devons descendre au point d’atteindre le cœur de notre prochain. On peut alors dire à peu près tout ce qu’on veut, et ce sera bien accueilli. Quand nous pensons à la nature de Dieu, nous voyons bien qu’il est capable de supporter sans aucune difficulté tout le mal et toutes les stupidités, de quelque sorte qu’elles soient. Pour ce qui nous concerne, nous les humains, nous avons besoin d’une grande force spirituelle et de grâce de la part de Dieu pour pouvoir supporter le mal sans devenir méchants nous-mêmes. Dieu souhaite que nous devenions capables d’endurer et de supporter de plus en plus de choses au fil du temps. « … car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. » Mt. 5, 45. Quelle vie abondante, pleine de la bonté de Dieu, et quelle capacité de porter ! « Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. Si quelqu’un pense être quelque chose, quoiqu’il ne soit rien, il s’abuse lui-même. » Ga. 6, 2-3. Pense à cela ! Nous sommes appelés à porter les fardeaux les uns des autres – la nature les uns des autres, et le comportement des uns et des autres, sans que cela ne nous pose de problème. Nous avons tous un corps de péché, mais au sein du corps de Christ, c’est l’amour de Christ qui doit régner, cet amour qui couvre une multitude de péchés. L’amour excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. Il ne perd jamais de vue qu’il s’agit de gagner une âme, et qu’il faut trouver moyen de lui venir en aide. Ce qui est courant, c’est que l’amour se refroidit lorsque l’injustice s’accroît. On a l’impression que les circonstances justifient mon manque d’amour de Christ. Mais si l’amour ne règne pas dans mon cœur, je ne suis rien, peu importe ce que j’entreprends. Comment pourrions-nous aider les autres si nous ne sommes pas capables de les porter avec joie, comme Dieu nous porte ? Jusqu’où sommes-nous prêts à aller ? « Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. » Mt. 5, 41. Si nous sommes prêts à le faire, nous connaîtrons la largeur, la longueur et la profondeur de l’amour de Christ ! L’amour de Christ nous pousse à donner notre vie les uns pour les autres, et c’est une magnifique contrainte ! Paul se voyait comme un homme qui avait une grosse dette. « Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants. » Ro. 1, 14. C’est étonnant de nous rendre compte, quand nous réfléchissons sérieusement à tout ce qui nous a été pardonné et à ce que d’autres ont dû supporter chez nous, à quel point cela nous amène à nous abaisser à nos propres yeux et à ne pas avoir beaucoup d’exigences à formuler envers ceux que nous devons servir. Nous voyons que Paul n’avait pas oublié sa dette lorsqu’il écrit dans 1 Co. 9, 19 : « Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. » Et au verset 22, il poursuit : « J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns. » Il a trouvé son antipathie et sa sympathie, sa jalousie, son orgueil, son entêtement, sa recherche d’honneur, sa grandeur, son impatience, son caractère carré, ses ambitions, son manque d’amour de Christ pour tous, etc. et il a livré tout cela à la mort pour pouvoir servir tout le monde. L’amour de Christ fait voler en éclats toutes les excuses et abat tous les murs de séparation, de sorte que le pouvoir de Satan est détruit et que les âmes qui aiment Dieu sont libérées !Gershon Twilley
- Lorsque le souverain berger paraîtra
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- Dans la pleine assurance de la foi
« Approchons-nous donc avec un cœur sincère, dans la plénitude (la pleine assurance, autre trad.) de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle. » Hé. 10, 22-23. Juste avant ces versets, il est dit qu’au moyen du sang de Jésus, nous avons une libre entrée dans le sanctuaire, par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair. Et justement parce que Jésus a suivi ce chemin, qu’il a inauguré ce chemin, nous pouvons le suivre sur ce même chemin. Il a livré à la mort tout péché dans la chair, il a été tenté comme nous, mais sans commettre de péché. C’est précisément pour cela que nous pouvons nous aussi nous approcher dans la pleine assurance de la foi et retenir la profession de notre espérance, pour avoir part à la mort de Jésus et à la vie de Jésus dans nos circonstances. Que l’incrédulité ne nous amène jamais à cesser de marcher sur ce magnifique chemin, un chemin nouveau et vivant. Lorsque nos péchés nous ont été pardonnés, et que nous avons reçu le Saint-Esprit, nous pouvons, par la puissance de cet Esprit et dans la pleine assurance de la foi, attaquer nos ennemis qui habitent dans notre chair. Dans notre chair n’habite rien de bon. Tout ce qui s’y trouve, la colère, l’irritation, l’impureté, les querelles, les disputes, etc. peut être livré à la mort et vaincu sur cette voie nouvelle et vivante. Chacune de ces choses peut progressivement être livrée à la mort pour que la vie de Jésus puisse se manifester en nous de plus en plus. Dans l’ancienne alliance, il était question d’ennemis extérieurs ; dans la nouvelle alliance, je combats mes ennemis intérieurs, dans ma chair. Dans l’ancienne alliance, Josué et Caleb étaient de merveilleux exemples d’une pleine assurance de la foi. Lorsque les douze espions ont exploré la terre promise, ils y ont aussi vu les géants qui y vivaient, et à leurs yeux, ils n’étaient que des sauterelles. Dix des espions ont alors commencé à murmurer contre Moïse et Aaron. Ils ne voulaient pas se battre, ils ne voulaient pas souffrir, ils ne voulaient pas se donner la peine de s’emparer du pays. Mais Josué et Caleb se sont avancés et ont dit : « Seulement, ne soyez point rebelles contre l’Éternel, et ne craignez point les gens de ce pays, car ils nous serviront de pâture, ils n’ont plus d’ombrage pour les couvrir, l’Éternel est avec nous, ne les craignez point ! » Nb. 14, 9. C’étaient des paroles de foi prononcées dans une pleine assurance de la foi. Ils comptaient sur Dieu ! Ils croyaient en Dieu ! Il y avait en eux un tout autre esprit. L’Éternel est avec nous encore aujourd’hui, Jésus a vaincu Satan, il a détruit sa forteresse, il a ouvert le chemin pour que nous le suivions dans cet Esprit de la foi – dans la pleine assurance de la foi !Herbert Angerer
- Nous devons monter à hauteur d’aigle – et y rester !
- Des possibilités illimitées
- Seulement une nouvelle création !
- Ardemment
- Lorsque tu étais petit