Jésus, nous le voyons

novembre 2025

Jésus, nous le voyons

« Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte ; ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous. Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, ait élevé à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut. Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères. » Hé. 2, 9-11.

Qui voyons-nous lorsque les pressions et les défis de la vie nous submergent ? Voyons-nous Jésus ? Lui qui a été abaissé au-dessous des anges, mais qui a été couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, parce qu’il a donné sa vie en toutes circonstances. La peur de la mort, ou la peur de perdre sa propre vie, n’avait aucun pouvoir sur lui. Son objectif était de conduire beaucoup de fils à la gloire, et il ne le perdait jamais de vue. Quel glorieux Prince nous avons, qui n’a jamais cherché à éviter les souffrances, mais qui a été obéissant à chaque fois, en toutes circonstances. Il a enduré la mort pour tous. Il s’agit là de la mort à la volonté propre. Quel exemple nous avons ! Il a ouvert jusqu’au bout la voie de la sanctification. C’est maintenant à notre tour de suivre cette voie de sanctification. Nous avons un grand souverain sacrificateur qui n’a pas honte de nous appeler frères. Nous suivons le même chemin que lui, où nous trouvons notre propre volonté dans la vie de famille, dans la vie de l’assemblée et aussi sur notre lieu de travail.

« Car il dit : Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. » 2 Co. 6, 2. Je peux souvent voir ma propre volonté, à mesure que la vie passe, et que je me retrouve « sous pression ». C’est justement là le « maintenant », lorsque j’ai une occasion de courber ma propre volonté. Il apparaît clairement que « maintenant » est le temps favorable et opportun pour travailler à mon salut avec crainte et tremblement.

« J’ai cherché l’Éternel, et il m’a répondu ; il m’a délivré de toutes mes frayeurs. Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, et le visage ne se couvre pas de honte. Quand un malheureux crie, l’Éternel entend, et il le sauve de toutes ses détresses. L’ange de l’Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et il les arrache au danger. Sentez et voyez combien l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui cherche en lui son refuge ! » Ps. 34, 5-9.

Une grande récompense est attachée à une telle disposition de cœur, qui recherche l’Éternel. Il veut me délivrer de ma peur – la peur de la mort – en d’autres termes, la peur de renoncer à ma propre volonté. Mais quand je regarde à Jésus, je n’ai pas honte, car je vois le chemin qui me fait sortir de cette misère qu’est le fait de vivre pour moi-même. Je sais que mon Seigneur a suivi le même chemin. Il sait comment me délivrer de toutes mes difficultés – de ma volonté humaine incroyablement forte, qui doit être courbée pour que je puisse faire la volonté du Père. Quand je vois Jésus et que je commence à marcher sur ce chemin du salut, alors Jésus me voit aussi, et il campe autour de moi pour me sauver. Il me montre le chemin qui me libère de toutes ces forces puissantes qui sont dans ma chair. Pas à pas, à mesure que ma volonté est courbée, je goûte et je vois que le Seigneur est bon. Les choses anciennes sont ôtées et font place à quelque chose de nouveau – quelque chose de doux, de chaleureux, de cordial et de patient – qui remplace tout ce qui était dur, froid, rigide et grincheux – tout ce qui était autrefois tellement habituel ! Quelle sagesse que de placer ma confiance en mon cher Prince du salut, qui a pour projet de me transformer complètement afin que je devienne méconnaissable. Cela est véritablement une nouvelle créature !