11 articles
- Dieu, notre Père…
- La loi de Dieu
- Où est ton cœur ?
« Mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » Mt. 6, 20-21. Les trésors célestes ne sont pas des choses terrestres ou matérielles. Chaque commandement est un trésor céleste. Ces trésors célestes peuvent devenir nôtres si nous nous y attachons fermement dans les épreuves de la vie. Ils sont un don précieux de notre Dieu, un roc sur lequel nous pouvons bâtir notre vie. Ils sont précieux, comme les diamants ou les perles les plus rares. Les commandements sont comme une « échelle de Jacob » qui monte au ciel, là où Jésus lui-même est parvenu en suivant ces mêmes commandements. C’est ce qu’écrit Aksel J. Smith dans le cantique n° 321 des Voies du Seigneur. Nous vivons pour beaucoup d’entre nous dans l’environnement de l’assemblée, où ces trésors sont abondants. Nous pouvons nous nourrir à une table spirituelle, riche et bien garnie. Les personnes chez qui le commandement a pu briser les convoitises de la chair et la volonté propre ont compris qu’il fallait investir dans une vie dans l’obéissance au commandement, et elles ont livré leurs convoitises et leur volonté à la mort. Elles ont saisi les occasions, ont fidèlement amassé des trésors dans le ciel, et ont une vie conforme aux commandements de Dieu devant sa face. Ce sont là les trésors qu’elles s’amassent dans le ciel. Qu’en est-il de nous ? Est-ce que nous amassons nous aussi des trésors ? Est-ce que nous utilisons les occasions qui se présentent chaque jour de la même manière ? Est-ce que nous remportons une victoire après l’autre en renonçant chaque jour à nous-mêmes, en portant notre croix et en faisant la volonté de Dieu ? Celui qui vit pour les hommes afin d’obtenir un témoignage de leur part n’amasse pas des trésors dans le ciel. C’est par la vie cachée avec Christ en Dieu que nous amassons des trésors dans le ciel, tandis que les hommes à l’entendement terrestre amassent des trésors sur la terre. Ce qui compte le plus pour eux, c’est la bonne réputation, l’estime, la renommée et l’honneur. Ce désir donne à beaucoup la force de persévérer dans les choix qui leur valent tant d’éloges, mais s’ils le font pour les hommes, ils ont déjà reçu leur récompense. Ces éloges sont leur trésor. Ce trésor est terrestre et disparaît avec ceux qui le leur auront donné. Ec. 4, 4. En Col. 3, 2, nous sommes exhortés à nous affectionner aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Le témoignage de Dieu est là-haut, celui des hommes, nous le recevons ici-bas. « Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » Mt. 6, 17-18. Pourquoi tant de croyants sont-ils si profondément attachés à ce qui est terrestre, et sont-ils agités, inquiets et vexés pour tant de choses ? Cela vient du fait que ce n’est pas encore devenu important pour eux d’être cachés aux yeux des hommes et d’avoir uniquement affaire à leur Père céleste. Si nous sommes convaincus que notre Père veille sur nous et qu’il connaît notre vie cachée, il devient essentiel pour nous d’obéir à ses commandements, jusque dans les pensées et les intentions les plus secrètes de notre cœur. Par cette obéissance, qui n’est pas remarquée par les hommes, tu te constitues un trésor éternel dans les cieux, et là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.Åge Leth
- Le roi de la vérité
- Christ est-il ma vie ?
- LUI ou moi ?
- Jésus, nous le voyons
- Jusqu’à ce que je vienne
- Sonde-moi… et conduis-moi sur la voie de l’éternité !
« Nous ne pouvons pas être sanctifiés si nous ne veillons pas scrupuleusement sur nous-mêmes. En s’examinant soi-même à la lumière de l’Esprit, on apprend à se connaître soi-même et à connaître Dieu. » C’est ainsi que J. O. Smith a commencé l’article « La voie du Seigneur – La sanctification » en 1929. Si je veux croître en Celui en qui habite corporellement toute la plénitude de la divinité, Col. 2, 9, cela doit devenir une réalité dans ma vie de m’examiner moi-même à la lumière de l’Esprit. Comme Smith l’écrit à propos de Paul, j’apprends alors à observer ma propre personne. Cela signifie que je réfléchis à mes actions, Pr. 2, 11, que je médite sur mes voies, Ps. 119, 59, et que je laisse le Saint-Esprit me conduire dans toute la vérité, Jn. 14, 26 et 16, 13. L’Esprit ne frappe pas dans le vide. Ses jugements sont précis, convaincants et exacts. C’est bien sûr douloureux. Est-ce que j’ai vraiment été si irréfléchi ? Si ignorant ? Si inconscient ? Si aveugle ? Si stupide ? Chaque action, chaque mot et chaque pensée que l’Esprit éclaire ne représentent qu’une petite partie d’un tableau beaucoup plus vaste – celui de mon « moi » charnel qui a toujours été là, mais dont je n’avais pas conscience auparavant. Maintenant, cela m’est révélé et je « trouve ma vie », Mt. 10, 39. Ce tableau représente les tendances profondes qui me caractérisent, qui m’influencent et qui me poussent, contre ma volonté, à « marcher selon la chair », 1 Co. 3, 3. Plus je me livre à cette introspection, plus j’expérimente la même chose que Job : « C’est pourquoi je me rejette moi-même et je me repens dans la poussière et dans la cendre. » Job 42, 6 (traduction anglaise). Mais, comme l’écrit Smith, la connaissance de soi-même n’est qu’une partie du tableau. J’apprends également à connaître Dieu. Dans le judaïsme, il existe deux petites boîtes appelées « tephillin » qui contiennent des extraits de la Loi et qui doivent être attachées au bras, près du cœur, et sur le front, comme un rappel à ne pas s’écarter de la parole de Dieu. Au sens figuré, cela doit aussi s’appliquer à moi aujourd’hui. Mais maintenant, l’Esprit écrit la parole de Dieu dans mon cœur et dans mon esprit. Jé. 31, 33 et Hé. 10, 16. Ce sont des paroles auxquelles je dois obéir afin de pouvoir diriger mes pieds vers ses préceptes et me hâter d’observer ses commandements. Ps. 119, 59-60. Précisément dans les domaines où l’Esprit a jugé mes actions. Il est écrit que « la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » Jn. 1, 1. C’est ainsi que j’apprends à Le connaître, en m’approchant de Lui et en obéissant à sa parole. Il ne suffit pas pour cela de hausser les épaules avec désinvolture devant mon péché et ma folie et de dire que « ce n’était qu’une action du corps ». Au contraire, je dois en être attristé et travailler sérieusement à mon salut ! J’ai pris conscience du péché dans ma chair – je dois donc apprendre à être conscient d’obéir à la parole et de marcher prudemment. Non pas comme un insensé qui continue dans ses anciennes habitudes, mais comme un sage qui par l’obéissance est transformé à l’image de Jésus-Christ ! Il faut ici beaucoup de zèle et de vigilance, pour que le péché qui était auparavant inconscient soit mis en évidence et que j’en prenne pleinement conscience. Lorsque Jésus a foulé ses ennemis dans sa colère et a souillé ses habits de leur sang, il était animé d’un puissant zèle intérieur pour anéantir le péché qui habite dans la chair de l’homme. És. 63, 3-6. Le même esprit doit brûler en moi si je veux combler le fossé entre ma vie et celle du Maître, sur les points que l’Esprit me montre maintenant. C’est un immense privilège d’être sous l’influence du Saint-Esprit et, par la grâce de Dieu, de pouvoir aspirer à ce que je n’ai pas encore obtenu de la vie de Jésus. Ph. 3, 12-14. Ne négligeons pas cette grâce, mais attachons-nous à veiller sur nous-mêmes et sur notre enseignement, à être attentifs à la doctrine qui a le pouvoir de sauver nos âmes. Si nous sommes zélés dans ces choses, nous sommes sur le chemin de l’éternité et nous pouvons nous écrier avec assurance, comme David : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! » Ps. 139, 23-24.Steve Chadwick
- De la lumière sur moi-même
J. O. Smith écrit dans la lettre n° 142 à Elias Aslaksen : « Celui qui désire la lumière de Dieu reçoit d’abord de la lumière sur ce qu’il y a de répugnant chez lui-même, et c’est dans la boue qu’on creuse pour extraire l’or. Nous avons besoin de lumière pour être agréables à Dieu dans notre vie et notre ministère ; mais pour recevoir de la lumière, il faut la rechercher avec vigilance. Il y a des rayons de lumière auxquels on ne prend pas garde. » Suis-je suffisamment attentif, éveillé et pieux pour que Dieu puisse me montrer ce qu’il y a de répugnant chez moi, ma nature humaine, mon manque de nature divine ? Ou suis-je superficiel et satisfait d’une bonne apparence extérieure ? Est-ce que je vois le problème chez les autres, qui semblent avoir une paille dans l’œil, tout en restant aveugle à la poutre qui est dans le mien ? Mt. 7, 3-5. Je dois alors rentrer en moi-même, faire preuve de zèle et me convertir de cet état de tiédeur qui me met en danger de mort spirituellement – pour avoir la bonne relation avec lui, celle du premier amour. En veillant sur moi-même et sur mon enseignement, j’ai la possibilité de découvrir ces rayons de lumière provenant du Père, et je peux alors suivre Jésus en m’humiliant moi-même, et par la puissance de la croix, je peux triompher des exigences de la chair. Ph. 2, 8. « Je suis noire, mais je suis belle » Ca. 1, 5. Est-ce que je vois à quel point je suis noir ? Est-ce que cela m’attriste, est-ce que je marche avec crainte pour recevoir de la lumière là où je suis encore dans l’obscurité, pour pouvoir être transformé ? Si je m’applique dans ce travail, un parfum agréable se dégage – la beauté s’intensifie. Je donne raison au jugement de la lumière et je m’humilie sous la main puissante de Dieu. Les autres sentent que je me tiens dans l’abaissement, dans le fait de me juger moi-même et de me purifier. Mes paroles prennent alors une autre sonorité, celle d’un vase de miséricorde, celle de celui qui a été aimé et qui aime en retour. Je peux alors être sauvé, et aussi apporter de l’aide à ceux qui m’écoutent. Par l’esprit de jugement et par l’esprit qui consume – l’esprit et le feu – le travail sera couronné de succès. És. 4, 4. En nous jugeant nous-mêmes et en donnant raison au jugement, nous ne serons pas jugés. En aimant le feu et en laissant la chair et la volonté propre être consumées, nous échapperons au feu qui viendra un jour. Quelle grâce que nous puissions nous rendre aux réunions et aux conférences dans cet état d’esprit, en aimant y trouver des sièges pour le jugement. Nous reconnaissons la vérité sur nous-mêmes, et elle nous affranchit. Ps. 122, 3-6 : « Jérusalem, tu es bâtie comme une ville dont les parties sont liées ensemble. C’est là que montent les tribus, les tribus de l’Éternel, selon la loi d’Israël, pour louer le nom de l’Éternel. Car là sont les trônes pour la justice, les trônes de la maison de David. Demandez la paix de Jérusalem. Que ceux qui t’aiment jouissent du repos ! »Thomas Rebmann
- Croître dans l’amour – vivre dans l’unité