L’amour ne cherche pas son propre intérêt

octobre 2025

L’amour ne cherche pas son propre intérêt

Dans 1 Co. 13, Paul parle de l’amour – cet amour qui surpasse toute autre chose et qui soutient la vie et le service dans le royaume de Dieu. En même temps, il nous rappelle que nous, les hommes, avons reçu différents dons. Certains ont reçu la sagesse, d’autres la foi, certains la capacité d’aider, d’autres celle d’enseigner. Ces dons sont bons. Dieu nous les a donnés pour que nous nous servions les uns les autres et que nous servions dans l’assemblée. Mais tous ces dons prendront fin un jour et doivent être considérés comme des échafaudages, tandis que l’amour, lui, ne disparaîtra jamais. En fin de compte, ce qui importe, c’est la plénitude que j’ai acquise dans mon esprit !

Paul souligne quelque chose de très important : L’amour ne périt jamais. Il ne cherche pas son propre intérêt ! Il supporte tout, espère tout, n’est pas envieux, ne s’irrite pas, ne soupçonne pas le mal et se réjouit de la vérité. Il m’enseigne à ne pas rechercher mon propre intérêt, à ne pas me comparer aux autres, mais à vivre en étant reconnaissant pour ce que j’ai reçu et en me réjouissant de ce que Dieu a confié aux autres. Je peux m’appuyer en toute confiance sur ce que Dieu m’a confié et servir fidèlement avec cela. Le véritable amour modifie complètement notre perception des autres. Avant, je pouvais expliquer que les choses iraient mieux pour moi à condition que untel ou unetelle change. Maintenant, en pratiquant le véritable amour, je peux être transformé intérieurement et avoir une vision tout à fait nouvelle des choses. Avant, je dépendais de l’approbation des autres, mais maintenant je peux servir Dieu et être complètement libre. C’est cela, la véritable liberté. Quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

Le contraire de l’amour, c’est de chercher mon propre intérêt. Les dons et les ministères que Dieu a accordés aux autres me posent alors problème au regard de ce que je pense de moi-même. Je suis alors incapable de supporter les autres, je suis plein de jalousie et je me compare aux autres pour me sentir important. Tout cela vient du malin et ne pourra jamais édifier le corps de Christ.

Paul dit : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. » 1 Co. 13, 1. Je peux avoir les talents les plus impressionnants, mais sans amour, ils resteront vains et sans importance durable.

« Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. » 2 Co. 5, 14-15.

Paul m’exhorte à demeurer dans l’amour, car la nature et l’essence mêmes de l’amour me pressent à ne pas vivre pour moi-même, mais pour celui qui est mort et ressuscité. Il ne saurait alors y avoir de place pour chercher son propre intérêt. Un tel service sera une bénédiction pour l’assemblée et contribuera à bâtir une barrière de protection contre toute agitation et toute division.