Paix.
Merci beaucoup pour ta bonne lettre. C’était bon d’avoir des nouvelles de la conférence à Måløy. Le fr. O. Hansen est passé aujourd’hui et m’a donné quelques nouvelles.
Je suppose que tu es maintenant à Ålesund. Tu passes à beaucoup d’endroits et tu te fais bien connaître.
Nous avons eu une bonne conférence. Je te joins l’article après relecture. Le Gymnase de Drammen est grand et pratique, mais l’acoustique n’était pas idéale. Il y avait plein de petites tables pour 4 personnes, à la fois sur le toit et un peu partout. Je suppose que la salle a une capacité de 800 places. La salle de lutte était assez grande pour faire dormir beaucoup de gens. Le prix de location de l’ensemble du bâtiment, y compris la mise à disposition de la cuisine et de tasses, est de 110,00 couronnes par jour. Ce n’est pas cher. Ils nous ont invités à revenir. C’était un bel endroit en centre-ville, et pourtant sur une place ouverte.
Je trouve que vous étiez nombreux à Måløy. Et je suis heureux que tu y sois allé.
Demain (samedi) de bonne heure, j’ai pensé partir à Oslo pour aller avec le fr. Skotland à Bagn et Reinli, célébrer le mariage de Ola Olsen. Skotland m’a demandé de l’accompagner. Nous y resterons 2 ou 3 jours. Le fr. Bratlie m’a invité à venir à Stavanger, mais ça ne se fera pas a priori. Olava Kvarteig nous a invités à venir dans sa maison quelques jours avant et après la conférence à Nesbyen. Nous verrons bien ce qui sera possible. Je ne sais pas si tu pourras venir. Dans ce cas, préviens-moi.
Helge vient ici demain (samedi) et doit aller à Helgelandsmoen[24] lundi prochain.
Que Dieu te bénisse, ainsi que ton travail très utile. Salue le fr. O. Håndlykken et sa femme, ainsi que les amis.
Maman t’envoie beaucoup de salutations. Fais attention [quand vous utilisez de] petits bateaux et qu’il y a beaucoup de monde. Ne les charge pas trop, car ça peut mal tourner.
Rakel est sortie se promener et Lydia s’est couchée. Écris-moi rapidement ; c’est bon d’avoir de tes nouvelles.
Salutations chaleureuses de la part de nous tous ici, par l’intermédiaire de ton père
J. O. Smith