Paix.
C’est pour la liberté que Christ vous a affranchis. Ne devenez pas esclaves des hommes, car vous avez été rachetés à grand prix.
Je comprends que tu as des combats à mener ces jours-ci, et beaucoup d’amis t’observent pour voir comment tu surmontes cette épreuve. Je veux donc te mettre instamment à cœur de ne te détourner ni à droite, ni à gauche par rapport à la liberté en Esprit dans laquelle tu peux te réjouir maintenant. Ne laisse personne t’asservir, mais sois libre et agis dans cette liberté, comme quelqu’un qui sera jugé selon les lois de la liberté. J’ai écrit au fr. Risnes en l’exhortant à s’examiner lui-même, par rapport à ce qui s’est passé à Kristiania. Il est jeune et inexpérimenté dans le ministère de l’Esprit, et les choses peuvent donc vite mal tourner si on est trop sûr de soi. Je t’invite à encourager les amis qui ont maintenant rejeté le joug à rester fermes ; car l’affection de l’Esprit, c’est la paix et la joie. Laisse-les garder la paix et la joie qu’ils ont maintenant. J’ai reçu des lettres de Helga et de Elisabeth. Ce n’est que par le jugement qu’on peut guérir la situation à Kristiania ; le temps ne peut pas la guérir, il faut le sang de Jésus. J’espère de tout cœur que tout s’arrangera et que tout cela pourra être une riche source de salut.
Salutations cordiales de ton frère
J. O. Smith