La bonne paix de Dieu.
Comme tu le vois, nous sommes ici actuellement. Le fr. Birkeland est aussi avec nous. Le fr. Berg est là au titre de la surveillance des pêches. L’autre jour, nous avons rendu visite à un groupe « libre » qui se réunit dans un grand salon de barbier. Le fr. Berg a parlé et il a été interrompu alors qu’il était en train d’apporter son message. Ils ne voulaient pas de cet esprit à leurs réunions. Je me suis levé ensuite et j’ai dit quelques paroles, après quoi le barbier a prévenu l’assemblée qu’il ne fallait pas manger ni boire ce que nous avons à apporter. Il ne souhaitait pas notre présence dans cette assemblée. Nous sommes sortis heureux d’avoir été jugés dignes d’être expulsés de la synagogue, selon ce que dit l’Écriture.
Ils nous haïssent maintenant plus que jamais. Et pourtant, nous avions pas mal d’amis dans l’assemblée de ce barbier. Nous avons passé un moment avec eux après la réunion le lendemain. Le fr. Brunvold et sa femme ont déjà été expulsés. Ce soir, une sœur doit subir un interrogatoire au sujet de ce qu’elle enseigne, et ce sera sans doute bientôt le tour de deux ou trois autres. Les pauvres, ils ont fort à faire avec toutes ces expulsions.
Nous avons distribué le livre de Ruth un peu partout où nous sommes passés.
J’apprends que l’assemblée grandit à Brevik et je m’en réjouis. Peut-être que la sœur Karine Jørgensen veut aussi vendre des livres de Ruth. Elle peut prendre un petit pourcentage pour la vente. C’est aussi une façon de travailler.
Les frères s’introduisent partout comme un coin. Dieu ajoute des âmes à l’assemblée. Ils nous craignent comme la peste, et cette crainte vient du Seigneur. Quant à nous, nous devons rester fermes et ne pas avoir peur des épouvantails ; ce qui sera un signe de perdition pour nos adversaires. Persévère avec le frère dont tu as parlé. Tout peut prendre un tour favorable.
Salue les amis et ta maison.
Salutations cordiales de ton frère et compagnon de service
J. O. Smith