À Pauline
Toi la mère de nos cinq petits,
C’est dans ton foyer béni,
Que nous fêtons Noël
Entourés des anges du Ciel.
Qu’ils nourrissent abondamment
Toi-même et les enfants
Que de tout cœur tu chéris.
N’oublie jamais celui qui convertit
Cinq petits pains en douze paniers pleins,
C’est lui qui nous donne notre pain.
Et tu peux louer ton Roi,
Avec un cœur rempli de joie,
Chanter la gloire de notre Époux divin,
Qui nous accorde l’héritage avec les saints.
Dieu veut volontiers te secourir,
T’accorder son aide et te bénir.
De la part de ton mari J. O. Smith. Veille de Noël 1917
