Cantique n° 114 des Voies du Seigneur – écrit en 1915, publié en 1920.
Probablement écrit à l’occasion du décès de son père Christian Johan Smith.
Voir article commémoratif mars 1915.

1. Chaque cœur se réjouit,
Oh ! céleste harmonie !
Car dans la souffrance a lui
La lumière de vie.
Une nuée de témoins
M’appelle auprès du Père,
Et je vois déjà, au loin,
La cité de lumière.

Ch. Sion, belle cité !
Tous les témoins fidèles y seront consolés.

2. Avec les yeux de la foi
Je vois ma vraie patrie,
La ville du Roi des Rois
Où sainteté et vie
Éternellement règnent,
Où l’amour est sans fin,
Où Dieu lui-même enseigne
Les mystères divins.

3. Ici-bas, les jours passent
Sans jamais revenir.
L’été l’hiver remplace ;
Vois-tu le temps s’enfuir ?
Ici-bas, nos bien-aimés
Par la mort sont ravis ;
La fleur que tu as plantée
Si vite dépérit.

4. Le monde et sa vanité
N’ont qu’un éclat trompeur ;
Mais Dieu veut nous diriger,
Il éclaire nos cœurs.
C’est pourquoi nous amassons
Des trésors éternels,
Et ici-bas, nous vivons
Pour la gloire du Ciel.