Les femmes doivent être soumises à leurs maris
Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur.
Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. V. 22-24.
Le mari a beaucoup à apprendre dans sa relation avec sa femme, quand il pense à Christ et à la manière dont il traite l’Église.
Christ ne contraint pas l’Église ; il lui prodigue des exhortations et des encouragements, pour qu’elle se développe selon les lois de la liberté. Il ne chipote pas pour des broutilles, mais quand il remarque qu’il y a de la fausseté ou de la fraude dans l’esprit, il est très sévère. Il a en vue le but suprême, et quand la direction spirituelle est la bonne, son amour couvre par ailleurs une multitude de manifestations du corps du péché.
Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas l’iniquité, et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude. Ps. 32, 2.
La relation entre le mari et la femme doit être semblable à celle qui existe entre Christ et l’Église. Christ aime l’Église et s’est livré lui-même pour elle. L’Église se soumet à Christ, qui est son chef.
De même qu’il ne sert à rien pour l’Église de s’opposer à Christ, il ne sert à rien non plus pour la femme de s’opposer à son mari. Si elle le fait, le résultat n’est jamais bon. Mais de même que l’Église présente à Christ, dans ses prières, ses difficultés et ses circonstances, de même la femme fait bien de présenter ses difficultés à son mari. Il revient cependant au mari de prendre la décision finale dans les cas qui se présentent. Ces choses sont faciles et naturelles à comprendre et à pratiquer pour un homme et une femme pieux.
Sara obéissait à Abraham et l’appelait son seigneur. C’est d’elle que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.
Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. Qu’il en soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières. 1 Pi. 3, 6-7.
Le mari exercera la même influence utile sur sa femme que celle que Christ exerce sur l’Église, s’il se donne pour sa femme comme Christ s’est donné pour l’Église.
Si l’homme est plus parfait que la femme, comme Christ est plus parfait que l’Église, ses forces, en tant que vase plus fort, exerceront sur le vase plus faible, au cours de la vie commune, une influence comme celle qu’exerce Christ sur l’Église, afin de la faire paraître devant lui glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. De même, quand une femme vit avec un mari pieux, elle est formée peu à peu pour devenir une femme sainte et irrépréhensible, sans tache ni ride aux yeux de son mari. Cette formation se fait par la volonté du mari ; c’est pourquoi la femme doit être soumise en tout à son mari.
