LES OBSÈQUES

Le corps terrestre, que le fr. J. O. Smith a si bien utilisé, a été enterré le samedi 8 mai, dans l’après-midi. Comme on pouvait s’y attendre, la salle de Horten était plus que remplie, bien qu’il soit actuellement particulièrement difficile de voyager.

Le fr. Smith était très aimé par tous les amis dans tout le pays, si bien qu’on a tout fait pour venir, d’une manière ou d’une autre. Certains ont fait des dizaines de kilomètres à bicyclette.

Le cortège funèbre était le plus grand qu’on ait jamais vu à Horten. Qu’est-ce que cela aurait été dans des conditions normales ? Des télégrammes, des lettres et des gerbes sont venus de tous les coins du pays.

Pendant la cérémonie, E. Aslaksen a cité Hé. 13, 7–9 : « Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu ; considérez quelle a été la fin de leur vie, et imitez leur foi… car il est bon que le cœur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi de rien à ceux qui s’y sont attachés. »

Au cimetière, le fr. Sigurd Bratlie a parlé à la grande foule réunie en citant Ph. 2, 13 : « Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. »

Ensuite, il y a eu un repas en commun à la salle, puis une réunion commémorative le soir. Le lendemain, dimanche, nous avons continué la réunion commémorative aussi bien le matin que l’après-midi. Nous avons donc eu en tout trois réunions commémoratives consécutives. C’était comme la plus précieuse des conférences. Loué soit Dieu !