Les fruits

La doctrine la plus simple, la plus fiable et la plus facile à comprendre est la suivante :

« Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ou un mauvais arbre porter de bons fruits… » Mt. 7, 15-29.

Peut-on être en désaccord avec une telle doctrine ?

Cela fait maintenant 30 ans que j’ai eu amplement l’occasion d’observer et de jouir des fruits de cette lumière concernant Christ manifesté en chair, et des fruits de la vie de ceux qui croient en cette lumière et à ce message, qui croient aux passages qui en parlent.

Et je dois témoigner en vérité que cette prédication a porté des fruits riches et bons, dans la vie de ces hommes et femmes consacrés à Dieu, et à leur contact. Par la grâce de Dieu, il y a eu une récolte précieuse de « raisins » et de « figues » ! Leur prédication doit donc être bonne. Ils doivent nécessairement être eux-mêmes de bons arbres, des « vignes » et des « figuiers ». Ce serait un scandale de vouloir dire le contraire.

Quels sont donc les fruits qu’aussi bien moi-même que d’autres – amis ou ennemis – avons pu observer ? Le salut de beaucoup d’âmes, individuellement, par de petits réveils et de grands réveils, réveil pour les pécheurs et réveil pour les croyants, réveils parmi les adultes et réveils parmi les enfants. Des effusions de l’Esprit à de nombreux endroits, des guérisons, de vieilles affaires qui ont été remises en ordre, des vies victorieuses !

Quoi de plus ? Des frères qui partent annoncer la Parole sans demander de salaire, sans associations missionnaires pour les soutenir, sans faire de collectes pour eux-mêmes ou pour leur activité, vivants et vainqueurs par la foi en Dieu. De telle manière qu’ils ont donné aux âmes l’Évangile et, par-dessus le marché, de l’aide matérielle.

Quoi de plus ? Des personnes converties sont venues de toutes sortes de milieux religieux pour recevoir de la nourriture pour leur âme affamée. Leur témoignage a été le suivant : « Il me fallait de la nourriture pour mon âme affamée, j’étais au bout du rouleau, je comprenais qu’il devait y avoir plus à recevoir, je le disais à nos dirigeants, mais ils ne pouvaient pas m’aider. » Nous avons entendu de tels témoignages partout. Et ils ont loué Dieu de ce que, par sa grâce et sa bonté, et par sa manière admirable de diriger les choses, ils ont eu le privilège d’entendre quelque chose d’aussi bon et efficace. De nombreux témoins peuvent s’en porter garants, dans le ciel et sur la terre. Une nuée de témoins peut se lever aujourd’hui et donner de tels témoignages. Nous l’avons entendu dans de nombreuses langues et dialectes, pendant de nombreuses années !

Quoi de plus ? Comme il se doit, une communion sincère, bénie et précieuse parmi tous ceux qui croient de tout cœur en cette prédication et qui vivent en accord avec elle, sans le secours d’aucune œuvre humaine, par la seule grâce de Dieu et par son secours ! Par les injonctions du Saint-Esprit ! Gloire à Dieu !

Quoi de plus ? Le péché est abandonné sous toutes ses formes et en tous points ! Les fruits de l’Esprit : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance, la justice, l’impartialité, la véracité, la modestie, qui fait que les plus grands sont dans la pratique comme les plus petits, la miséricorde, la longanimité, la sagesse et l’intelligence, le conseil et la force, le sacrifice de soi et la générosité, le zèle, la fermeté, le fait de souffrir injustement avec joie, l’humilité et la soumission, l’abandon de la coquetterie et de la cupidité, la piété avec le contentement, etc. etc. Tout cela dans une mesure croissante

Qu’en penses-tu, cher lecteur ? De quelle sorte d’arbre s’agit-il ? Si tu es un tant soit peu sincère, tu es forcé de dire (même si on t’a au préalable payé pour dire le contraire) que ce doit en vérité être un bon arbre. Tu portes évidemment là un jugement juste. Que ferions-nous sinon des paroles de Jésus lui-même en Mt. 7 ?

Pour ma part, je dirai : Puisse tout homme sur terre jouir de tels fruits !! Je le souhaite sincèrement !