« Il n’y a de bon que Dieu seul. »

« Un chef interrogea Jésus, et dit : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? Jésus lui répondit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul. » Luc 18, 18-19.

Nous avons ici un témoignage puissant de la bouche de Jésus lui-même, qui confirme qu’il avait renoncé à être égal avec Dieu, Ph. 2, et qui confirme aussi qu’il était devenu « en toutes choses… semblable à ses frères ». Hé. 2.

C’est justement pour cela qu’il a refusé que cet homme le qualifie de « bon », bien que, s’il l’avait voulu, il aurait bien pu accepter ce témoignage, car on avait beaucoup plus de raisons de dire cela de lui que de Barnabas, dont il est pourtant dit que c’était un « homme de bien », ou un « homme bon ». Ac. 11, 24.

Comme il participait à la même chair que nous, à cause de nous, et comme Dieu n’avait pas encore fini de condamner tout le péché dans cette chair, il n’a pas voulu qu’on dise de lui qu’il était bon. Quelle fidélité !!!

Aussi longtemps que Jésus a marché ici-bas, dans les jours de sa chair, il n’y en avait qu’un – dans le sens le plus profond et le plus vrai – qui était bon, et c’était le Père. Mais après avoir été accompli, il a de nouveau été égal au Père.