Le parvis et le sanctuaire – le sanctuaire et le parvis

« On me donna un roseau semblable à une verge, en disant : Lève-toi, et mesure le temple de Dieu, l’autel, et ceux qui y adorent. Mais le parvis extérieur du temple, laisse-le de côté, et ne le mesure pas ; car il a été donné aux nations, et elles fouleront aux pieds la ville sainte pendant quarante-deux mois. » .

On peut se demander pourquoi Jean ne devait pas mesurer le parvis. La réponse est sans doute tout simplement qu’il n’y a rien à mesurer dans le parvis. On n’y trouve aucune croissance. On doit considérer ceux qui sont dans le parvis comme étant sous la loi. Ils représentent notre champ missionnaire le plus immédiat. Nous devons travailler avec eux de sorte à faire naître la foi dans leur cœur. La plupart de nos jeunes sont dans le parvis jusqu’au jour où ils naissent de nouveau par la parole de la vérité. Les enfants des saints bénéficient d’une bénédiction et d’un droit d’héritage tout à fait particuliers.

« Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous demande de souiller mes parvis ? » . Il est donc très important de comprendre que Dieu ne nous a donné ni l’ordre ni le pouvoir de traiter les personnes qui sont dans le parvis à notre propre convenance. Nous devons nous souvenir que dans toutes ces choses-là, nous avons affaire à Dieu !

« Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs ; je préfère me tenir sur le seuil de la maison de mon Dieu, plutôt que d’habiter sous les tentes de la méchanceté. » . Quand nous voyons la manière dont David considérait le parvis de Dieu, il est évident qu’on ne peut pas faire preuve de superficialité dans la manière dont nous le traitons. D’un autre côté, le parvis ne doit pas non plus avoir de pouvoir dans l’assemblée, ni prendre de décisions, ni même exercer une influence sur les lignes directrices qui sous-tendent le travail qui se fait dans l’Assemblée. Ceux qui sont dans le parvis ne comprennent pas la volonté de Dieu. C’est à cela que nous devons les aider. Quand le parvis prend le pouvoir, c’est comme des bœufs qui meuglent. Cela ne contribue qu’à la destruction et à la perte.

« Porte tes pas vers ces lieux constamment dévastés ! L’ennemi a tout ravagé dans le sanctuaire. Tes adversaires ont rugi au milieu de ton temple ; ils ont établi pour signes leurs signes. On les a vus, pareils à celui qui lève la cognée dans une épaisse forêt. » . C’est à partir de son sanctuaire que Dieu doit parler, dès maintenant et à jamais. « Voici mon alliance avec eux, dit l’Éternel : Mon Esprit, qui repose sur toi, et mes paroles, que j’ai mises dans ta bouche, ne se retireront point de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, ni de la bouche des enfants de tes enfants, dit l’Éternel, dès maintenant et à jamais. » . C’est le message qui vient du sanctuaire de Dieu qui doit indiquer dans quelle direction on doit travailler dans l’Assemblée. Les hommes qui ont été jugés fidèles par Dieu détiennent l’urim et le thummim, c’est à dire la lumière et la perfection. C’est pourquoi Dieu peut leur parler, et ils annoncent à leur tour ce qu’ils entendent. Leurs paroles pleines de vie conduisent l’Assemblée sur les chemins de la vie.