Toujours joyeux

Johan O. Smith signe plusieurs de ses lettres ainsi : « Salutations de ton frère toujours content, Johan O. Smith. » Oui, c’est vraiment le cas quand on est placé dans le Ciel ! On a besoin de s’attacher à une parole de Dieu qui peut séparer jointures et moelles – la force de l’homme. Les pensées et les sentiments du cœur doivent être révélés. Nous pouvons entrer dans le repos qui est réservé à ceux qui ont tout abandonné à Dieu. Tout travail va dans cette direction – vers le repos ! Il peut y avoir beaucoup de souffrances, mais nous sommes affranchis et parvenons à une vie céleste. Nous pouvons être dans ce processus de salut depuis notre jeunesse et continuer à y aspirer dans notre vieillesse. Nous entrons dans le repos par la foi et, de notre jeunesse jusqu’à notre vieillesse, nous pouvons être un « frère toujours content ». Il en sera ainsi aussi longtemps que notre joie sera en Dieu.

« Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour. » . Notre sentier doit toujours être resplendissant, et son éclat doit croître sans cesse. C’est ce qui arrive quand on vit devant le trône de la grâce. Nous y voyons combien notre souverain sacrificateur est grand et nous retenons fermement notre confession. La plupart des gens ne confessent que le pardon des péchés et l’aide dans les choses terrestres. Mais nous voyons que notre souverain sacrificateur est beaucoup, beaucoup plus grand que cela. Au départ, nous sommes des chrétiens psychiques, nous vivons selon l’âme, mais nous devons être transformés pour avoir part à une vie spirituelle, indépendante des variations de notre âme. Nous ne devons pas vaciller lorsque notre âme vacille. Nous devons apprendre à vivre par la parole de Dieu en nous y attachant fermement dans notre entendement. Nous avons alors un point ferme dans l’existence, nous sommes sur le roc et nous avons de la paix et de la joie dans notre vie. « Cantique des degrés. Ceux qui se confient en l’Éternel sont comme la montagne de Sion : elle ne chancelle point, elle est affermie pour toujours. » .