Avec les infidèles sous un joug étranger

« Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? » . Pourquoi s’associe-t-on avec des personnes mondaines dans les affaires terrestres ? Si la raison est que tu veux gagner plus d’argent, une telle vie risque de te coûter bien des larmes, de te causer bien des blessures, et même de te coûter ta vie éternelle. Ne te lie pas à des personnes qui t’entraîneront dans leur course et dans leur esprit, et ne t’allie pas à un infidèle. Crois-tu que cela favorise la vie divine en toi ? N’étends jamais les mains vers ce que la terre peut te donner !

Après qu’ils se sont liés parce qu’ils n’ont pas obéi à la parole de Dieu, beaucoup de gens prient Dieu en espérant qu’il va rendre le chemin plus facile, contrairement à ce qu’Il dit dans sa Parole. Une telle manière de penser révèle une mauvaise compréhension des choses ; cela résulte de l’égarement puissant de l’Antéchrist.

« C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un Père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant. Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. » et . Dieu ne nous accueille donc pas si nous ne prenons pas la vie au sérieux ! La souillure de la chair provient du fait qu’on se met sous un joug avec des personnes mondaines. La souillure de l’esprit entraîne vers des doctrines étrangères. On veut en quelque sorte être bon et gentil envers tous les hommes. On est applaudi et apprécié de tous côtés, mais on n’est pas particulièrement enthousiasmé par ceux qui mettent la lumière sur le chandelier. Si on n’a pas de force pour mettre la lumière sur le chandelier, on n’est pas non plus un vrai prophète ni un apôtre.

« Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront sournoisement des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine. Plusieurs les suivront dans leurs dérèglements, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux. Par cupidité, ils vous exploiteront au moyen de paroles trompeuses, eux que menace depuis longtemps la condamnation, et dont la ruine ne sommeille point. » .

Il faut que nous soyons pieux. Tous ceux qui reçoivent le pardon des péchés mais qui continuent à pécher sont des impies et ils ont un mauvais entendement. Ce sont des pécheurs religieux. De tels hommes s’étaient déjà introduits parmi les croyants du temps des apôtres et ils annonçaient une fausse grâce. De nos jours, ils ont pris le contrôle de presque toute la chrétienté. Quand nous venons avec un message apostolique témoignant de Jésus comme souverain sacrificateur, c’est presque nous qui devons nous « introduire par la ruse ». Cela montre que la compréhension qui règne dans toute la chrétienté est corrompue et imprégnée de l’esprit de la prostituée. C’est pour cela que le « monde chrétien » sombre. Dieu veille à ce que les impies ne puissent pas demeurer dans son Assemblée.

« À cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la patience, à la patience la piété, à la piété l’amitié fraternelle, à l’amitié fraternelle l’amour. Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. » . Il faut d’abord que je fasse tous mes efforts pour avoir toutes les vertus. Sans une telle vie, je ne peux pas annoncer la parole véritable de Dieu et les hommes ne peuvent pas venir à la foi par ma prédication. Il faut que nous soyons convaincus au plus profond de nous-mêmes du fait que la chair et la volonté propre ne doivent pas vivre. Tout homme qui veut contribuer à faire progresser le royaume de Dieu doit se charger chaque jour de sa croix. Si tu aimes les hommes, tu veilles sur toi-même et sur ton enseignement. Il faut que les vertus se trouvent en nous et qu’elles croissent.

Nous sommes un sacerdoce royal qui est appelé à annoncer ses vertus dans une plénitude croissante. Cela fait du bien à l’Assemblée. Examine-toi toi-même : est-ce qu’il y a une plénitude croissante ? Il faut que nous soyons versés et transvasés d’un vase dans l’autre pour qu’un processus de « bonification » ait lieu, pour que nous devenions plus nobles. Il faut être dans la détresse et la pauvreté si l’on veut avoir part à une mesure croissante du royaume des Cieux – c’est-à-dire les vertus.

« Voilà pourquoi je prendrai soin de vous rappeler ces choses, bien que vous les sachiez et que vous soyez affermis dans la vérité présente. Et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par des avertissements, car je sais que je la quitterai subitement, ainsi que notre Seigneur Jésus-Christ me l’a fait connaître. Mais j’aurai soin qu’après mon départ vous puissiez toujours vous souvenir de ces choses. » . Ils savaient ces choses et nous les savons aussi. Ces « rappels » sont-ils présents dans notre prédication ? Ce sont ceux qui sont éveillés qui peuvent réveiller les autres. C’est la vie en Dieu qui importe. Quels résultats ta vie a-t-elle produits ? Notre récompense dépendra de ce que nous aurons fait avec notre corps. Nous aurons à rendre compte de notre vie. Toi qui es berger : De quel zèle fais-tu preuve pour exhorter ? Est-ce que tu te donnes de la peine ?

Au moment de la Sainte Cène, nous commémorons le corps qui était mort. Nous commémorons le combat et les souffrances de celui qui s’est laissé rompre. Il n’y a pas de querelles quand on se laisse rompre et qu’on est ainsi en mesure d’amener les autres à Dieu. Nous aspirons à une plénitude plus profonde de celui qui a été oint au-dessus de ses frères.

« Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits. » . La règle de doctrine dans laquelle nous avons été instruits mène à la liberté à l’égard du péché et fait de nous des serviteurs de Dieu. Les fausses doctrines ne libèrent pas du péché. Tout ce que les apôtres ont écrit a pour but que nous soyons libérés du péché. Nous devons être rendus semblables à l’image du Père ! La compréhension des gens religieux et leur entendement leur interdisent de croire aux paroles puissantes de Dieu. Cela les conduit habituellement à une fausse liberté et ils demeurent dans leurs péchés. Comme c’est affreux, par exemple, de tomber sous le coup de la vengeance de Dieu à l’égard du péché, avec les impies, parce qu’on s’est arrêté sur la voie des pécheurs. Ps. 1. Cela ne doit pas être l’avenir de nos enfants ! Si ton corps est pour le Seigneur, le Seigneur est aussi pour ton corps. Nous avons alors une magnifique espérance et nous avons de la force dans notre prédication.