Fuyez l’idolâtrie

mai 2026

Fuyez l’idolâtrie

Il y a de grandes promesses pour ceux qui servent Jésus de tout leur cœur. Jean écrit en 1 Jn. 5, 18 : « Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche pas. » C’est justement à de telles personnes que Jean écrit au verset 21 : « Petits enfants, gardez-vous des idoles. » Un peu d’auto-admiration m’éloigne de Christ et constitue une forme d’idolâtrie.

Paul écrit quelque chose de similaire en 1 Co. 10, 12-14 : « Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » À de telles personnes, qui ont la promesse de sortir victorieuses de la tentation, il écrit au verset 14 : « C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie. »

La piété nous enseigne à marcher avec vigilance et avec crainte. Ce n’est que lorsque nous le servons de tout notre cœur que nous avons la promesse de participer à la vie éternelle dès ici-bas, et pour l’éternité. Nous avons tout en Christ et dans ses commandements ; c’est en lui que nous voulons être édifiés et enracinés. Une telle personne ne se demande pas ce qui est un péché et ce qui ne l’est pas. La vie quotidienne d’un disciple consiste à se soumettre au jugement du Saint-Esprit sur le péché dans la chair.

Saül a épargné ce que Dieu lui avait ordonné de vouer à l’interdit. C’est pourquoi Dieu l’a rejeté. Si je désobéis, mon culte n’est plus qu’une simple mise en scène. Nous devons nous souvenir que toute vie vient de Dieu, et que lorsque nous le servons de tout notre cœur, ses promesses s’accomplissent. Jean écrit à ceux qui sont forts, qui ont en eux la parole de Dieu et qui ont vaincu le malin : « N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde ! » C’est seulement par l’amour du Père, qui est en nous, que nous pouvons vaincre le malin.

La parole de Dieu et ses commandements nous gardent et nous aident à progresser dans le bien. Combien nous devons être reconnaissants d’être accompagnés d’une telle aide du Père ! Aimons-le de tout notre cœur, afin que nous puissions mieux connaître ses commandements.