Un esprit royal
« Par cet Esprit, on sacrifie, sans reculer, pas même devant la mort. Un esprit droit, le cœur noble d’un roi, qui marche et vit par la foi », écrit Aksel J. Smith dans un refrain du cantique LVS n° 365.
De quel esprit suis-je animé ? L’esprit de Christ est un esprit de sacrifice. C’est un esprit droit et royal !
Si je suis dans un esprit droit et royal, il y a beaucoup de choses qui ne conviennent pas pour moi, et beaucoup d’autres choses qui sont appropriées pour moi.
Il ne convient pas pour moi, qui suis censé avoir un esprit royal, d’être constamment inquiet de ce que les autres pensent et disent de moi, inquiet de ne pas obtenir la place et l’honneur que je mérite. Il convient pour moi d’avoir le repos dans mon for intérieur, que je puisse ressentir Ses jugements dans ma propre vie. Il convient pour moi d’avoir une paix intérieure, de la joie et de la reconnaissance au plus profond de mon cœur, et dans mes relations avec les autres.
Il ne convient pas pour moi, qui suis censé avoir un esprit droit et royal, de parler à tort et à travers et de créer des clans, parce que j’aurais le sentiment que moi-même ou mes proches sommes traités injustement. Il convient pour moi d’avoir la force de supporter, de veiller à ce « que la méchanceté d’autrui n’entre jamais dans mon cœur », comme l’écrit Aslaksen dans un cantique. Il convient pour moi d’être un grain de blé qui tombe en terre et meurt. Jn. 12, 24.
Le temps passe, et maintenant que je suis parvenu au milieu de ma vie, il devrait y avoir un développement exemplaire dans tout ce qui est bon. Mon esprit devrait témoigner que j’en ai définitivement fini avec toute une série de mes anciens défauts qui appartiennent au vieil homme, et que je me nourris de lait spirituel et non frelaté. 1 Pi. 2, 1- 2.
Pierre poursuit ainsi : « Vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis ». 1 Pi. 2, 9.
Réfléchissons à la manière dont nous prenons et vivons les choses, au plus profond de nous-mêmes, nous qui avons été élus, qui faisons partie d’un sacerdoce royal, de son peuple acquis.
« Il y a, en effet, beaucoup de gens rebelles, de vains discoureurs et de séducteurs. » Tite 1, 10. Que cela soit loin de nous. Cela ne convient pas à son peuple acquis.
Il convient de louer Dieu pour ceux qu’il a placés dans l’Assemblée, afin que je puisse être rendu parfait en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ.
Dans nos pensées et nos paroles, marchons d’une manière digne de la sainte vocation qui nous a été adressée. Ép. 4, 1.