N’as-tu pas une tâche à remplir dans l’assemblée ?
Nous remercions Dieu de ce que l’assemblée grandit et que les jeunes sont gardés pour Christ ! C’est une grâce infinie que Dieu a fait reposer sur ta vie en produisant dans ton cœur le désir de le servir, pour que tu puisses être affranchi du péché. Ro. 6, 22.
Mais tu as peut-être l’impression que tu n’as pas de tâche à remplir dans l’assemblée ? Il y a beaucoup de jeunes dans les assemblées locales et tous les services semblent être déjà attribués. Que dois-tu donc faire ? La réponse à cette question est simple : lorsque tu es entré au service de Dieu (lorsque tu es devenu esclave de Dieu, version Segond), les tâches ne manquent jamais là où tu te trouves !
Paul écrit dans Col. 1, 24-25 : « Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous ; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Église. C’est d’elle que j’ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous, afin que j’annonce pleinement la parole de Dieu. » Tu vois ici que Paul pouvait achever ce qui manquait « aux souffrances de Christ pour son corps qui est l’Église ». Il n’était lié ni par le temps ni par le lieu, mais il était entré au service de Dieu, et il pouvait ainsi achever ce qui, d’après ce qu’il voyait, manquait dans l’assemblée.
Il y aura toujours « quelque chose qui manque dans l’assemblée », et la plupart se préoccupent plus de ce qui manque que d’achever les choses qui manquent. Achever ce qui, d’après ce que tu vois, manque, est la même chose qu’« accomplir la parole de Dieu ». V. 25. (trad. norv.)
C’est Dieu qui te donne les tâches que tu dois remplir. Tu peux le lire dans Ép. 4, 11-13. Quand Dieu produit dans ton cœur le désir d’être bon, qui peut t’en empêcher ? V. 32. Ou quand tu vois dans une situation ou une autre qu’il faut l’intervention d’un berger, et que tu te charges de cette responsabilité et manifestes de la sollicitude, qui peut te le refuser ?
Mais peux-tu être un prophète ? Oui, si ce que tu dis édifie, exhorte et console, tu prophétises. 1 Co. 14, 3. C’est pourquoi je veux t’exhorter, toi qui es jeune, sœur ou frère, à être attentif aux injonctions que Dieu te donne dans ton cœur, et d’être fidèle quand Dieu te montre ce qui manque pour que tu l’achèves. N’attends pas que quelqu’un d’autre soit bon ou dise quelque chose qui est en édification. Entre au service de Dieu de tout ton cœur, et sois un ouvrier que le maître de la moisson peut employer en son temps et pour faire son œuvre ! Mt. 9, 36-38.
Tu auras alors part au même ministère que l’apôtre Paul : « C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Jésus-Christ. C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi. » Col. 1, 28-29.
Si tu as un tel but dans tout ton travail, et que tu fais ton œuvre tranquillement, sans faire de bruit, avec la force que Dieu produit en toi, tu as toujours une tâche à remplir dans la vie ! Et Dieu peut faire croître ton œuvre, et le résultat est à l’honneur de celui qui te donne la grâce d’achever ce qui manque. 1 Co. 3, 8.
Que Dieu te fortifie et te bénisse puissamment, toi qui lis ces lignes, pour que tu deviennes quelqu’un que le Seigneur peut juger fidèle et établir à son service – exactement là où tu es, et dans les circonstances qui sont les tiennes. 1 Ti. 1, 12. Ce sont de tels bergers et mentors dont l’assemblée a besoin à la période dans laquelle nous entrons maintenant ! Car la moisson est grande, et de tels ouvriers ont une valeur inestimable. 2 Ti. 2, 1-2.