Celui à qui nous avons affaire

mars 2020

Celui à qui nous avons affaire

« Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire. » Hé. 4, 13 (Trad. norv.)

Oui, remercions notre Dieu, le Tout-Puissant, le Dieu de toute grâce, de ce que c’est à lui que nous avons affaire, c’est à lui que nous avons à rendre compte. Puissions-nous en être toujours conscients. Quand nous sommes seuls, quand nous sommes avec beaucoup de monde, dans les jours pleins de soleil et dans la nuit de l’épreuve. LVS n° 366. C’est à lui que nous avons affaire, oui, en fin de compte, c’est uniquement à lui.

Que cela retentisse fortement et clairement dans notre cœur, que ce soit comme un chœur qui se répète continuellement dans notre for intérieur : « Celui à qui nous avons affaire. » Cela nous amène à nous exercer constamment à la piété. Si on se sent mal compris et méprisé ou si on estime avoir été traité injustement : « Nous n’avons affaire qu’à Dieu. » Ou si nous sommes honorés et appréciés : « Tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire. » Nous sentons que nous avons tendance à penser à l’opinion que les hommes se font de nous. Mais n’oublions pas cette voix intérieure : « Cekui à qui nous avons affaire. »

L’histoire de Jacob nous apprend que lorsqu’il a quitté la maison de son père, il a eu un songe qui l’a béni et enthousiasmé. Il a appelé ce lieu Béthel, ce qui signifie « maison de Dieu ». Ge. 28. De nombreuses années plus tard, sur le chemin du retour, il fit une autre expérience, lorsqu’il lutta avec Dieu près du gué de Jabbok et qu’il fut béni. Cette expérience produisit un effet sur lui. Il donna à ce lieu le nom de Peniel, qui signifie « face de Dieu ». Après cette expérience devant la face de Dieu, il devint un autre homme et il eut entre autres la grâce de se prosterner sept fois devant son frère Esaü, im « jusqu’à ce qu’il fût auprès de son frère ». Oui, « celui à qui nous avons affaire » a donné à Jacob une telle grâce.

Après l’expérience de Peniel, il n’a sans doute pas oublié à qui il avait affaire.

Il a été dit à Abraham : « Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant ma face, et sois irréprochable. » Ge. 17, 1. (Trad. norv.) C’est au Dieu tout-puissant que nous avons affaire. Est-ce qu’on peut vivre une vie superficielle, dans l’indifférence, et la négligence si on est devant la face de Dieu ?

Il est dit dans l’un de nos cantiques : « Nous voici tous devant Dieu. » LVS n° 218. Puissions-nous en être conscients, où que nous soyons, seuls ou avec d’autres. Pensons à Jacob et à la grâce et l’humilité qu’il a obtenues devant la face de Dieu ! « Nous voici tous devant Dieu », c’est là que tous les saints hommes et femmes de Dieu se sont tenus.

C’est aussi là qu’ils ont marché. Ils ont tous appris une leçon quand ils étaient à leur « Peniel », qui signifie « face de Dieu ».