A la mémoire de Markus Angerer

janvier 2013

A la mémoire de Markus Angerer

Markus s’est converti dès l’âge de 16 ans, et il a été saisi par Christ et l’assemblée.

Je me souviens que j’étais avec lui et Christian Huemer, à Brevik, lors d’une promenade en bateau, et qu’ils étaient énormément saisis de leur vocation céleste. Markus restait à l’intérieur, malgré la chaleur estivale, pour lire les articles de Johan O. Smith. D’autres jeunes lui demandaient s’il ne pouvait pas venir les rejoindre pour profiter du beau temps d’été. « Non, répondait-il, il faut que je saisisse ces choses-là ! » « D’accord, mais on peut sortir le bureau et le mettre au soleil ? » Il a finit par accepter et il s’est installé dehors au soleil et a continué à étudier les écrits de l’assemblée. Cela montre un peu combien il était entier de cœur ! Il a vécu de façon intense, et avec zèle, les années que Dieu lui a données sur la terre.

Il voulait souvent parler avec moi, et même à chaque fois qu’il en avait la possibilité. C’était toujours sa vocation céleste qui lui tenait à cœur. La dernière fois, c’était en Israël, à peu près un mois avant sa mort. Il m’a demandé une nouvelle fois si nous pouvions parler un peu ensemble, et ce qu’il voulait savoir à cette occasion, c’est comment il pouvait s’y prendre mieux dans son travail avec les jeunes à Hessenhöfe.

Il avait de nombreux talents, et aussi une bonté et une bienveillance envers les gens qui faisaient qu’ils ouvraient leurs cœurs. C’est pour cela qu’il était aussi très apprécié dans son travail professionnel. Plus d’une centaine de ses collaborateurs étaient présents lors de ses obsèques.

Paul écrit : « Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ. » Ph. 3, 7-8.

C’est aussi comme cela que Markus voyait les choses. C’était la connaissance de Jésus-Christ qui avait beaucoup plus de valeur pour lui. Paul rencontra Jésus en dehors de Damas, dans une lumière resplendissante, et il entendit la voix : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » Il répondit : « Qui es-tu Seigneur ? » – C’était cette connaissance que Markus recherchait avec un tel zèle, ainsi que le fait d’apprendre mieux à le connaître lui, qui était les prémices de ceux qui se sont endormis. Les prémices sont de la même espèce que la récolte suivante, de sorte que parmi ceux qui se sont endormis, Jésus est le premier qui a vaincu la mort. Il n’y a sans doute pas de meilleure preuve que Jésus était un vrai homme. Il a été notre précurseur, et par ce moyen, nous avons obtenu une ancre solide pour notre âme, qui pénètre au-delà du voile. Un homme avait vaincu la mort, et le jour de la Pentecôte, il nous a donné l’esprit dans lequel il s’est lui-même offert en sacrifice, si bien que nous aussi nous pouvons traverser la vie en vainqueurs. C’est de cela et de beaucoup d’autres choses encore que Markus a été saisi dès sa jeunesse, et il a été saisi de cette connaissance de Christ jusqu’à ce qu’il ait achevé sa course et que Dieu le prenne.

Puisse cela nous inciter tous, et particulièrement les tout jeunes, à chercher Dieu et à mettre à profit la journée d’aujourd’hui ! « Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse. » Ps. 90, 12.

Que Dieu soit particulièrement avec sa femme, Tabea, ainsi que les trois enfants, Leon, Ben Markus et David, avec lesquels Dieu les a bénis ! Tabea est en vérité une lumière resplendissante et une femme de foi !