Que le péché ne règne pas !
Dans le témoignage qu’il a donné à la dernière réunion de la conférence de Pâques, le frère Bjørn Nilsen a estimé que Ro. 6, 12 pourrait très bien servir de titre pour toute la conférence : « Que le péché ne règne donc point ! »
Une nouvelle conférence bénie a eu lieu à Brunstad et elle fait maintenant partie du passé, mais il faut souhaiter que toute la parole de Dieu qui a été semée dans les cœurs à cette occasion continue à agir et à porter du fruit à la gloire de Dieu. Plus de 8.000 participants étaient inscrits. On trouvera ci-dessous un court compte rendu, tiré essentiellement des messages donnés par le frère Kåre J. Smith.
La loi de l’Esprit de vie
Nous lisons dans Ps. 90, 1 : « Seigneur ! tu as été pour nous un refuge, de génération en génération. » Et dans Ép.2, 20-22, il est dit que nous sommes appelés à être une « habitation de Dieu dans l’Esprit ». Dieu construira cette habitation pour tous les peuples. Et tous ceux qui font partie de cette habitation, ce temple saint dans le Seigneur, ont été affranchis de la loi du péché et de la mort. Leur esprit a été rempli des lois de l’Esprit de vie, qui ont été inscrites dans leur entendement et leur cœur. « En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. »
Ja. 1, 13-15 explique ce qu’est la loi du péché et de la mort. Ce n’est pas un péché d’être tenté, mais si nous consentons à faire les choses auxquelles nous sommes tentés, cela engendre du péché. Et si ce péché n’est pas reconnu ou confessé, il produit la mort. Nous pouvons vaincre tout le péché par la force du Saint-Esprit, et nous avons tous notre libre arbitre, nous sommes libres de refuser de faire les choses auxquelles nous sommes tentés. Il faut que nous nous posions la question : « Qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? » Nous sommes entièrement libres de choisir, entièrement libres de marcher selon l’Esprit, et c’est ainsi que nous n’accomplissons pas les désirs de la chair.
L’une des premières choses que Dieu a dites après la chute originelle fut l’exhortation qu’il adressa à Caïn de dominer sur le péché. Si nous marchons selon l’Esprit, le péché n’a plus de pouvoir sur nous. Si nous refusons de suivre nos convoitises pécheresses, nous ne serons jamais sous l’emprise de la loi du péché et de la mort, et nous ferons l’expérience qui est décrite dans Ro. 6 : nous serons crucifiés avec lui, morts avec lui, et nous vivrons alors notre vie sur le fondement de la résurrection, une vie extrêmement glorieuse et bénie. Il n’est pas normal qu’un croyant continue à pécher !
Comme un « temple saint dans le Seigneur », l’assemblée est édifiée sur le fondement des apôtres et des prophètes. L’assemblée de notre époque a eu dès le début un « profil » précis, nous avons été ancrés dans la parole de Dieu, et nous devons lui être fidèles. Il faut maintenant que nous utilisions notre temps de grâce pour nous laisser former. Car la parole prophétique nous dit que les peuples marcheront à la lumière de l’assemblée, de l’Église (Ap. 21, 24), et cette lumière, ce sont les lois et les commandements de l’Esprit, avec lesquels nous devons nous remplir.
Et lorsque nous lisons dans Mt. 11 des expressions comme « user de violence pour entrer » et « s’emparer du royaume des cieux », nous comprenons que nous devons être remplis d’un esprit de zèle dans notre combat contre le péché. Le royaume des cieux consiste en justice, paix et joie dans le Saint-Esprit, il consiste en amour, bonté, miséricorde, il est fait de toutes les vertus de Christ. Jésus a parlé d’être salé de feu, et de la saveur ou la force du sel. Mc. 9, 49-50. On peut dire que le sel est notre capacité à choisir le bien et à rejeter le mal. Soyons sur nos gardes, de sorte que ce sel ne perde pas sa force !
La consolation en Christ
Celui qui se pose la question : « Serai-je enlevé lorsque Jésus reviendra ? » peut répondre : « Oui, si je trouve ma consolation en Christ. » - Nous ferons richement l’expérience de la consolation en Christ à mesure que nous entrerons plus profondément dans la vie de Christ.
« S’il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde, rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment... » Ph. 2, 1-2.
Paul aspirait à voir dans les Philippiens le même sentiment que celui qui était en Jésus. C’est seulement ainsi que sa joie pouvait être parfaite. Et le sentiment qui était en Jésus est décrit au chapitre 2. Je suis comme un serviteur parmi vous, dit Jésus, au moment où les disciples venaient justement de s’être disputés pour savoir lequel d’entre eux était le plus grand. Un serviteur n’a pas de problèmes quant à savoir qui est le plus grand. Un serviteur ne fait que servir. Il est dit de Jésus qu’il a pris une forme de serviteur et qu’il s’est abaissé lui-même et est devenu obéissant jusqu’à la mort, même la mort de la croix.
Il est écrit plus loin dans le même chapitre que c’est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire. Mais à quoi nous pousse-t-il ? Il nous pousse à nous abaisser ! C’est pour cela que Paul nous exhorte à tout faire sans murmures ni hésitations. V. 14.
Beaucoup cherchent leur consolation en dehors de Christ. Lorsqu’ils se sentent traités injustement, ils vont peut-être voir des frères ou des sœurs pour se plaindre. Ces personnes se laissent peut-être gagner à leur tour par la même indignation et des racines d’amertume se développent. Cela peut provoquer beaucoup de trouble pour très peu de choses. Et tout cela vient de ce qu’on ne sait pas chercher sa consolation en Christ.
Et celui qui n’est pas disposé à souffrir ne trouve pas de consolation en Christ. Représente-toi la consolation que c’est de savoir que celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché. En avoir fini avec le péché ! Le péché ne le tourmente plus. La vie divine est venue à la place.
Il est aussi question de la communion de l’Esprit dans Ph. 2, 1. La communion vient lorsque nous marchons dans la lumière. Si nous devenons grands en nous-mêmes, la communion est rompue. Si nous sommes de vrais serviteurs, nous avons communion les uns avec les autres et nous sommes sauvés du désir de récolter de l’approbation et des éloges.
Quand il est dit dans Hé. 4, 12 que la parole pénètre et qu’elle juge les sentiments et les pensées du cœur, ce n’est pas quelque chose que l’apôtre avait lu dans un livre, mais c’était sa propre expérience. Lorsque nous laissons la parole juger les pensées de notre cœur, nous avons aussi part à la consolation.
« Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ. » 1 Pi. 4, 13. Nous pouvons en déduire que si nos souffrances ne mènent pas à la joie, c’est que ce ne sont pas les souffrances de Christ, mais des souffrances qui viennent de ce que nous nous aimons nous-mêmes.
Faites disparaître le vieux levain
« Faites disparaître le vieux levain… Célébrons donc la fête… » 1 Co. 5, 7-8. « Car Christ, notre Pâque, a été immolé… » Et dans Jn. 6, 53, il est écrit : « Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. » La chair de Christ est la parole de Dieu mise en pratique. La parole est devenue chair et a pris habitation parmi nous. Nous ne pouvons « manger » cette chair, cette Parole, que si nous avons un cœur tout à fait pur. S’il y a de l’impureté dans notre cœur, nous ne tirons aucune nourriture de la parole de Dieu, aucune révélation de l’Esprit.
La parole de Dieu juge les pensées secrètes du cœur. La parole a beaucoup à juger dans ce domaine. En particulier toutes les pensées qui tournent autour de « moi, moi, moi.. » Si ces pensées ne sont pas jugées et livrées à la mort, on n’a pas de force dans son esprit. On ne peut pas parler comme la parole de Dieu, même si on sait dire les choses très habilement. Si c’est la parole de Dieu que nous annonçons, elle pénètre profondément et le cœur de ceux qui nous écoutent est purifié par la parole annoncée. Mais pour cela, il faut que nous cessions de tourner autour de cet affreux « moi, moi, moi.. » en pensées et en paroles. C’est pour cela qu’il est écrit dans Ja. 1, 21 qu’il faut d’abord que nous rejetions toute impureté et que nous recevions ensuite la parole avec douceur. Dans ces conditions, la parole sert à notre salut, à un salut de plus en plus profond.
Dans Èz. 14, il est question des hypocrites qui venaient interroger le Seigneur, alors que leur cœur était attaché à leurs idoles. « Me laisserai-je consulter par eux ? » dit le Seigneur à ce sujet. V. 3. Non, il faut d’abord qu’on se débarrasse de tout levain d’impiété. Et juste avant dans le même verset, il est écrit : « ils attachent les regards sur ce qui les a fait tomber dans l’iniquité. » Il est d’autant plus nécessaire de prendre cela à cœur à notre époque, où toutes sortes d’idoles et de péchés sont accessibles par un simple clic sur le clavier d’un ordinateur.
Il faut de la pureté si nous voulons que Dieu se révèle à nous par sa parole. Nous pouvons alors boire l’Esprit qui est dans la parole et nous constatons que les lettres des textes de la Bible sautent pour ainsi dire du livre dans notre cœur, et ils y créent la vie. De cette façon, nos pensées sont gardées en Christ et la paix et le repos remplissent notre cœur et notre esprit.
Une vie où on est entier de cœur
Une vie où on est entier de cœur dans l’assemblée est une bénédiction indescriptible. La Bible désigne la loi de l’ancienne alliance comme étant une ombre, comparée avec la nouvelle alliance. Et pourtant, les enfants d’Israël avaient la promesse d’obtenir des bénédictions formidables s’ils voulaient être obéissants aux lois et aux commandements de l’ancienne alliance. Nous le voyons entre autres dans De. 28. Lis par exemple les versets 7 et 13. Ils témoignent de victoire et de progrès. Mais les conditions étaient claires : « … lorsque tu obéiras aux commandements de l’Eternel, ton Dieu. » – Et si l’ancienne alliance avait de si grandes promesses, nous comprenons que la vie et la bénédiction de la nouvelle alliance sont beaucoup plus glorieuses. Comme le frère Aslaksen l’écrit dans l’un de ses cantiques : « Remplis les conditions avec joie, Les Cieux s’ouvriront, c’est certain ! » Cf. la strophe 5 du cantique N° 391 de notre recueil.
C’est seulement celui qui est entier de cœur qui reçoit la force de remplir les conditions et qui voit les écluses des cieux s’ouvrir devant lui. Si on veut continuer à jouer avec le péché, on reste faible et sans force. Par rapport au fait d’être entier de cœur, il est écrit dans Mal. 3, 10 : « Mettez-moi de la sorte à l’épreuve, dit l’Eternel des armées, et vous verrez si je n’ouvre pas pour vous les écluses des cieux, si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. »
Dans Ro. 5, 12, il est dit que par la chute originelle, le péché et la mort se sont étendus à tous les hommes. Mais le message de l’Évangile est que toute la tristesse et la méchanceté qui se sont répandues à cause de la chute originelle peuvent maintenant être éliminées. Il faut qu’un cri radical et zélé retentisse dans notre être intérieur : « Il faut que ça disparaisse ! ». Et c’est tout à fait autre chose qui doit maintenant s’étendre par exemple à nos enfants et nos jeunes : ce ne sont pas le péché et les défaites qui doivent se répandre, mais la victoire et la vie divine.
Si nous croyons à ce message magnifique que ce qui est entré dans l’homme à cause de la chute originelle peut maintenant être éliminé, nous comprenons que, comme cela a été le cas pour le Maître, le chemin qui mène à la gloire passe par les souffrances dans la chair. C’est en passant par la mort que nous parvenons à la vie.
Le salut de l’âme
Comme nous le lisons dans 1 Pi. 2, 25, notre âme a besoin d’un berger et d’un gardien. Notre âme s’égare si nous n’avons pas Jésus comme berger et comme gardien. Par les différentes circonstances de la vie, c’est toujours le salut de notre âme qu’il recherche. Chap. 1, 9.
Jésus lui-même a livré son âme à la mort. On peut comparer notre âme à un récipient dont le contenu est notre volonté, notre force, nos sentiments et notre faculté de jugement. Toutes ces choses sont notre vie propre, elles résultent du péché originel et sont loin d’être agréables à Dieu. Nous ne pouvons pas nous fier à nos sentiments, par exemple nous ne pouvons pas faire confiance à notre compréhension de ce qui est juste et ce qui est mauvais. Tout doit être éprouvé par la parole de Dieu. Nos propres sentiments ne disent pas la vérité. Les erreurs des autres nous semblent par exemple très grandes, alors que ce que nous faisons de travers nous semblent plus insignifiant. Notre âme a besoin de salut. Au départ, elle ne comprend que ce qui est humain et terrestre. Tout ce contenu doit être vidé.
Nous avons par ex. un raisonnement qui nous dit généralement que notre façon de voir les choses est juste. Mais dans ces conditions, nous oublions que nous vivons dans le monde de la chute originelle. Il faut que la parole tranchante de Dieu se fraye un chemin jusqu’à nos pensées secrètes et qu’elle juge et sépare. Il faut que le berger et le gardien de nos âmes nous enseigne comment nous devons comprendre les choses. Les premières « impulsions » qui nous viennent dans les circonstances de la vie doivent être examinées à la lumière de la parole de Dieu. Il faut que la réflexion veille sur nous.
Christ est devenu un esprit vivifiant et il veut vivifier notre esprit pour que nous comprenions les choses du royaume des Cieux. 1 Co. 15, 45. Si nous voulons devenir célestes (V. 48), il faut que nous le suivions sur le même chemin que lui. Ceux qui sont célestes ont compris qu’ils devaient vider leur âme de son contenu et de la compréhension qu’elle a des choses. Ceux qui restent terrestres et s’affectionnent aux choses de la terre ne comprennent rien aux choses célestes. Ils recherchent toujours ce qui brille d’une façon terrestre, des satisfactions terrestres et une gloire terrestre. Quand le Seigneur vivifie notre esprit, nous apprenons à plonger nos regards dans le monde caché, qui est beaucoup plus glorieux que toutes les choses visibles et passagères. Nous sommes alors comblés en contemplant Christ. Et un jour, nous pourrons aussi « porter l’image du céleste », obtenir un corps éternel comme le sien. Quelle victoire ! Quel prix à remporter !
Des vases de miséricorde
C’est une grâce incompréhensible de pouvoir être un vase de miséricorde. Un vase de miséricorde a obtenu miséricorde de la part de Dieu et il a lui-même des pensées de miséricorde. Dans 1 Sa. 24 il est question de David, qui était persécuté par Saül, mais qui a épargné sa vie et a dit : « Des méchants vient la méchanceté… Aussi je ne porterai point la main sur toi. » V. 14. Et Jésus dit : Aimez vos ennemis, bénissez, faites du bien, etc. Un vase de miséricorde est appelé à bénir.
Le troisième chapitre de l’épître aux Romains nous donne presque une radiographie de ce que nous sommes en tant qu’hommes. Il n’y a pas un seul juste, dit la parole, personne ne cherche Dieu. Dans sa grâce, Dieu nous a cherchés et il nous a permis d’être des vases de miséricorde, comme nous le lisons dans Ro. 9, 23. Nous reconnaissons que nous avons besoin d’un Sauveur. Et il veut faire de grandes choses dans chacun de ceux qu’il a appelés à être des vases de miséricorde.
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. » Ép. 2, 8. Et au verset 10, nous voyons que Dieu a tout préparé pour nous. Il nous a donné le salut et aussi les œuvres, mais il faut que nous revêtions nous-mêmes la robe de l’épouse dans les nombreuses situations de la vie. Nous sommes parvenus à « l’école supérieure de Sion » et il faut que nous ayons la volonté d’assimiler « le programme ». Dieu veut faire connaître la richesse de sa gloire qu’il a manifestée envers des vases de miséricorde, qu’il a préparés d’avance pour la gloire.
Dieu a tout préparé pour nous, et dans les nombreuses épreuves de la vie, il veut nous transformer à l’image du Fils. Dans 2 Co. 6, Paul cite toute une série de situations et de grandes épreuves dans lesquelles il a toujours gardé l’équilibre, non seulement comme chrétien, mais aussi comme serviteur du Seigneur qui devait exhorter, bénir et aider au milieu de toutes les adversités.
Si on est devenu un vase de miséricorde, on a la vocation de bénir. 1 Pi. 3, 9. Vivons d’une manière digne de cette vocation. Il faut une grande piété pour accomplir cette course.
Que le péché ne règne point !
Le Consolateur, l’esprit de vérité doit nous conduire dans toute la vérité. Grâce à lui, nous pouvons parvenir à une transformation intérieure. L’Esprit nous montre dans une mesure croissante le péché qui est dans notre propre corps et ses diverses manifestations. Nous avons ainsi l’occasion de faire mourir les actions du corps par l’Esprit. Il faut en effet que nous reconnaissions que nous avons du péché, mais nous ne sommes pas obligés de laisser le péché dominer sur nous. « Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. » Ro. 6, 12. « Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous. » V. 14.
C’est une gloire immense que le péché puisse être condamné dans la chair. Ro. 8, 3. Et quand nous lisons dans 1 Jn. 1, 7 que nous devons marcher dans la lumière et être purifiés dans le sang de Jésus, cela ne concerne pas des chrétiens mous qui ont laissé le péché régner si bien qu’ils tombent dans la tentation et doivent demander pardon pour leurs péchés. Non, il est question de disciples entiers de cœur qui marchent de lumière en lumière et qui, lorsqu’ils font ce qu’ils haïssent, font mourir les actions du corps par l’Esprit. Il faut que nous soyons zélés et sincères, de sorte que le péché qui habite en nous puisse apparaître à notre conscience et qu’il soit livré à la mort de Christ. C’est le chemin nouveau et vivant.
Les péchés liés à l’impudicité sont placés dans une catégorie à part dans l’Écriture. Il est dit dans Col. 3, 6 que c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion.
Ce qui est dit de Moïse dans Hé. 11, 25 est caractéristique : il a préféré souffrir plutôt que d’avoir « pour un temps la jouissance du péché ».
Que le péché ne règne pas ! Et si nous suivons les traces du Maître qui a été élevé à la perfection par le moyen de souffrances, il faut que nous sachions que si nous souffrons au lieu de pécher, nous sommes sur le chemin qui mène à la gloire. Lis Hé. 2, 10.