Regarde Sion !

janvier 2010

Regarde Sion !

C’est ce qui est écrit dans Es. 33, 20, et c’est la puissante exhortation qui a été donnée à toute l’assemblée lors de la première réunion, la veille du Nouvel An.

Un jour où Jésus est entré dans une ville samaritaine, on ne le reçut pas « car son visage était tourné vers Jérusalem ». Lu. 9, 53. Son esprit portait la marque qu’il était toujours tourné vers Dieu pour entendre sa voix et faire sa volonté. Il doit en être ainsi pour nous aussi. Notre visage doit toujours être tourné vers la Jérusalem céleste, la vie céleste. Ainsi, nous devenons fermes et inébranlables comme Sion elle-même et rien sur cette terre ne peut nous faire chanceler.

Ne regarde jamais ce dont Dieu nous a demandé de nous détourner. Il est dit à propos de la chute originelle : « Et la femme vit que l’arbre était bon à manger. » Et nous lisons à propos de la femme de Lot qu’elle regarda en arrière. Elle n’était sans doute pas liée par le péché abominable qui régnait à Sodome, mais elle était néanmoins liée aux choses terrestres.

« Monte sur une haute montagne, Sion, pour publier la bonne nouvelle !... Dis aux villes de Juda : Voici votre Dieu ! » Es. 40, 9. Toi qui es mère ou père, es-tu un messager de joie dans ton foyer ? Un messager de joie est devenu lui-même heureux ! Un véritable messager de joie peut témoigner de la force libératrice de l’Évangile. Il peut témoigner qu’il a été affranchi du péché et des défaites. L’incrédulité a beaucoup de messagers, dans le monde religieux aussi. De telles personnes sont des messagers qui annoncent une vie de défaite, elles ne peuvent pas être des messagers de joie.

L’ancienne alliance ne pouvait pas accomplir quelque chose de parfait selon la conscience, comme nous pouvons le lire dans Hé. 9, 10. Mais maintenant, grâce à l’Évangile, tout peut rentrer dans le bon ordre. Oui, nous pouvons être transformés. Nous pouvons avoir part à la nature divine. Maintenant, tout le reste ne compte plus, la seule chose qui compte, c’est la nouvelle créature. Par exemple une unité parfaite ! Une unité parfaite entre les frères et les sœurs dans l’assemblée locale. Quel message de joie dans un monde tellement rempli de discorde et d’agitation ! Mais il faut avoir soi-même goûté à la joie que procurent une telle vie et une telle communion pour pouvoir en parler avec force. Oui, quelle joie c’est de pouvoir aimer son frère ou sa sœur inconditionnellement, quelle que soit sa manière d’être ou de se comporter.

« Qui pourra monter à la montagne de l’Eternel ? » demande David au Ps. 24. La réponse est « celui qui a les mains innocentes et le cœur pur ». Celui qui n’a pas le cœur pur, n’a pas accès au sanctuaire de Dieu. Et nous voyons quelle détresse David avait dans son cœur quant à cette pureté. « Reçois favorablement les paroles de ma bouche et les sentiments de mon cœur, ô Eternel, mon rocher et mon libérateur ! » Ps. 19, 15.

« Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle. » 2 Ti. 2, 13. Cette parole est honteusement déformée par les messagers d’incrédulité. Conformément à ses propres lois, Dieu ne peut pas bénir l’infidélité.

Nous lisons en Es. 14, 32 que les malheureux trouvent un refuge en Sion. Ce sont ces misérables, qui sont petits à leurs propres yeux, qui parviennent à une unité parfaite et deviennent des messagers heureux de Sion qui peuvent témoigner de ce que Dieu peut faire dans la vie d’un homme. Ils sont également perfectionnés en vue de l’œuvre du ministère, pour servir les autres d’une façon désintéressée. Et leur témoignage est : « Quel autre ai-je au ciel que toi ? Et sur la terre je ne prends plaisir qu’en toi. » Ne pas prendre plaisir aux choses de cette terre ! Cela signifie qu’on est assis avec lui dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. Ep. 2, 6.

S’élever soi-même

Le soir du Nouvel An, le chant et la musique ont occupé une place importante, mais nous avons surtout été sérieusement exhortés à l’humilité. Le frère Kåre J. Smith a estimé qu’il était nécessaire de commencer cette nouvelle année par une exhortation à l’humilité. Car Dieu a voulu que le chemin de l’abaissement soit le seul moyen de progresser et de croître dans le royaume de Dieu. Si nous ne voulons pas qu’ils restent attachés à nous toute notre vie, il faut que nous nous purifiions de tous les péchés qui sont fortement liés à notre propre « moi ». Cela concerne tout particulièrement le fait de s’élever soi-même. Il peut être difficile de voir cela chez soi-même, c’est pourquoi nous devons aimer la vérité et l’esprit de vérité.

Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. C’est une loi fondamentale dans le royaume de Dieu. 1 Pi. 5, 5-6. « Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu. » La puissante main de Dieu est, entre autres, la fournaise qui est au milieu de nous pour nous éprouver. S’élever soi-même est la manifestation d’un orgueil immense. Et Dieu résiste aux orgueilleux. Quel que soit le stade de développement bon et sain auquel on est arrivé. Le jour où on commence à s’élever soi-même, Dieu devient notre adversaire. Celui qui s’élève lui-même veut être le centre d’intérêt, il ou elle veut attirer l’attention. Des personnalités fortes, qui pensent avoir la capacité de concurrencer les autres, cherchent à le faire par tous les moyens. Tandis que d’autres, qui pensent avoir moins de chances de gagner dans une telle situation, tombent dans le découragement. Dans les deux cas, il s’agit de la même matière, c’est-à-dire le fait de s’élever soi-même. On marche alors sur les sentiers de la mort. Là où on ne s’élève pas soi-même, toute concurrence cesse. A propos de quoi les humbles devraient-ils concourir ? Les humbles partagent une communion chaleureuse et profonde les uns avec les autres. Ils croient en Dieu, ils ont la foi que c’est lui qui a accordé les dons et les ministères dans l’assemblée ; ils sont profondément reconnaissants pour la place que Dieu leur a donnée dans le corps de Christ et ils ne souhaitent pas en changer.

Absalom a cherché à conquérir les cœurs des gens de son peuple par la ruse. Il est devenu l’ennemi de son propre père parce qu’il a voulu s’élever lui-même. Il en a été de même pour Saül qui, malgré sa désobéissance, s’est fait construire une statue à son effigie sur le Mont Carmel et a aussi poursuivi David, tout cela à cause de son orgueil. Quand on s’élève soi-même, on méprise Dieu et son élection. Nous devons prendre ces exemples à cœur afin de nous abstenir de tout cet orgueil et de cette concurrence impies. Dans Pr. 6, 16-19, il y a des exemples de péchés que Dieu hait. Il y est question notamment de « celui qui excite des querelles entre frères ». Quelle horrible manifestation du désir de s’élever soi-même !

Non, les lois de Dieu disent que celui qui s’élève sera abaissé et que celui qui s’abaisse sera élevé. Et si quelqu’un entre d’une façon divine dans le cœur des autres et en est aimé, c’est tout simplement parce que quelque chose de caché est devenu visible : c’est la preuve que cette personne s’est humiliée.

S’élever soi-même est le contraire d’être humble. Jésus a été élevé très haut et il a reçu un nom qui est au-dessus de tous les noms, justement parce qu’il a pris la forme d’un serviteur et s’est humilié lui-même. Suivons-le sur ce chemin. Si nous aimons la vérité, nous expérimenterons dans une large mesure qu’il y a quelque chose à trouver et à juger dans ces domaines chez nous tous. Le « moi » nous accompagne pendant toute notre vie, mais l’Esprit de vérité aussi. Aussi longtemps que nous vivons, nous avons des choses dont nous devons nous purifier. Si nous nous humilions toujours sous la puissante main de Dieu, nous obtenons de la paix et du repos et nous pouvons marcher devant sa face.

Il est dit dans Abdias 3 que « l’orgueil de ton cœur t’a égaré ». En effet, l’orgueil a égaré beaucoup de personnes, et les pensées de beaucoup de gens sont même devenues carrément malades à cause de ce péché. « Fuis les tentes de ces impies ! » ordonna Moïse à son peuple en parlant de Koré et de ses gens. Dieu ne porte son regard sur aucun de ceux qui sont sages à leurs propres yeux. Job 37, 24. Et nous devons aussi fuir de telles personnes.

Si nous reconnaissons que nous avons une chair dans laquelle n’habite rien de bon et que le mal est attaché à nous lorsque nous voulons faire le bien, comme Paul l’écrit dans Ro. 7, nous comprenons que nous avons de bonnes raisons d’être humbles.

Il est écrit à la fin de l’épitre aux Hébreux : « saluez tous vos conducteurs ». Celui qui est humble a des conducteurs et il sait qui ils sont. Celui qui est sage à ses propres yeux a peut-être des conseillers, mais il agit néanmoins comme bon lui semble.

Prédestinés

« En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté. » Ep. 1, 4-5. Si nous croyons cela avec une foi vivante, nous comprenons pourquoi nous sommes venus au monde et à quoi nous sommes prédestinés. Si nous avons une foi vivante en cela, nous ne connaîtrons plus jamais de jours sombres. Et si nous croyons cela en vérité, nous aurons aussi de plus en plus part à la sanctification.

Dieu a vu qu’il pouvait nous former pour être des serviteurs. Ses serviteurs. Pour être saints et irrépréhensibles devant lui. C’est l’élection de la grâce. Et il faut que nous ayons une foi vivante dans ces choses.

Il est également question de cette élection dans Ro. 8, 29, où il est dit que nous sommes prédestinés à être semblables à l’image de son Fils. Est-ce que nous avons vraiment une foi vivante en cela ? Cela explique clairement pourquoi nous nous sommes sentis attirés par Christ, avant même de nous convertir. Nous avons vu que nous avons tout en Dieu et rien dans ce monde. Nous avons découvert que dans ce monde, tout était vanité, mensonge et tromperie. Et Dieu nous a élus afin que nous portions du fruit pour lui et que nous devenions des collaborateurs pour la vérité dans ce monde. Affranchis du péché et devenus esclaves de la justice, comme Paul le dit dans Ro. 6, 18. C’est à cela que nous sommes prédestinés ! Il faut que nous croyions cela !

Soyons de vrais esclaves de la justice, de tout notre cœur, sans lenteur. Que toute hésitation et toute lenteur disparaissent complètement de notre vie !

Dans Jé. 1, 5, il est question de la vocation qu’avait le prophète Jérémie. Mais nous voyons au verset 6, qu’il avait une excuse toute prête : « Ah ! Seigneur Eternel ! voici, je ne sais point parler, car je suis un enfant. » Mais Dieu l’a fortifié dans sa tâche et lui a promis d’être à ses côtés. Nous ne devons pas prêter l’oreille aux voix charnelles quand Dieu nous parle et nous demande de nous mettre à l’œuvre. Dieu dit à Jérémie : « Regarde, je t’établis aujourd’hui [...] pour que tu bâtisses et que tu plantes. ». V. 10. Oui, aujourd’hui ! Aujourd’hui, il peut y avoir quelque chose de nouveau dans notre vie ! Aujourd’hui, de grandes transformations peuvent avoir lieu dans notre vie intérieure ! Aujourd’hui, nous devons accomplir l’œuvre de l’Eternel, qu’il s’agisse de détruire ou d’arracher, de bâtir ou de planter. Car on ne peut bâtir que sur un fondement pur.

Dans 1 Pi. 4, 10-11, l’apôtre Pierre nous exhorte puissamment à servir. Servir avec notre don. Parler comme la parole de Dieu (trad. norv.). Servir selon la force que Dieu donne. Celui qui entre dans la Vie, dans la fidélité en toutes choses, se voit confier la parole de Dieu et peut parler comme la parole de Dieu. Il y a une grande différence entre le fait de parler de la parole de Dieu et de parler comme la parole de Dieu.

« [...] ceux qui sont appelés selon son dessein. » Ro. 8, 28. Nous sommes appelés selon son dessein et il ne regrette pas de nous avoir appelés et élus. Paul n’avait qu’un seul désir : accomplir sa course et le ministère qu’il avait reçu du Seigneur. Nous devons avoir la même aspiration, dans une foi vivante en notre élection. Dans 2 Co. 4, 16, il est écrit que « notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour ». Si c’est vraiment le cas, nous ne devenons pas plus mous, plus nonchalants ou plus lents au fil des années, nous devenons au contraire de plus en plus zélés.

L’élection de la grâce est une richesse insaisissable. Son seul fondement est la miséricorde de Dieu. C’est pourquoi les élus sont également appelés des vases de miséricorde. Ro. 9, 23.

Le châtiment de Dieu

Dans 2 Co. 10, 4-6, Paul écrit aux Corinthiens au sujet des pensées qui sont comme des forteresses et qui doivent être renversées, des hauteurs qui s’élèvent contre la connaissance de Dieu, de l’obéissance envers Christ et il parle de punir toute désobéissance. Et il écrit ensuite : « [...] lorsque votre obéissance sera complète. » Les Corinthiens n’étaient pas pleinement disposés à supporter le châtiment de Dieu. Paul écrit à un autre endroit que c’était pour les ménager qu’il avait attendu avant d’aller leur rendre visite. Ils n’étaient pas prêts à recevoir le châtiment, qui produit pourtant un si bon effet sur notre esprit. On peut bien sûr dire que si on a besoin d’être châtié, c’est parce que ça va mal, mais c’est encore pire lorsqu’on n’est pas prêt à recevoir le châtiment. C’est pourquoi il est bénéfique pour tout disciple entier de cœur de se maintenir en plein milieu de cette fraternité vivante et ardente, là où, par les circonstances de la vie, mais aussi grâce à des amis zélés, justes et bons, on peut avoir part à ce châtiment bienfaisant et nécessaire.

« Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprends. » Hé. 12, 5. Nous sommes châtiés par Dieu lorsque nous ne sommes pas tout à fait « à notre place ». Nous sommes châtiés afin d’avoir part à une pureté plus grande et plus profonde. Oui, nous sommes châtiés par « le Père des esprits, pour avoir la vie ». V. 9. Il nous châtie pour que nous ayons la vie.

« Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. » V. 11. Et ce fruit paisible est la sagesse. C’est pourquoi ne perdons pas courage lorsqu’il nous châtie, mais continuons à rechercher la sanctification. V. 14.

Il est difficile pour l’homme de reconnaître la vérité sur son propre esprit humain. Certains recherchent les honneurs et ont un tempérament ambitieux, d’autres sont mous et paresseux. Mais, si nous aimons le châtiment de Dieu, nous pouvons nous voir nous-mêmes et nous comprenons alors que nous avons besoin de plus de sanctification.

« Heureux l’homme que tu châties, ô Eternel ! Et que tu instruis par ta loi, pour le calmer aux jours du malheur. » Ps. 94, 12-13. Si les hommes avaient accepté l’enseignement de la loi de Dieu, ils auraient vu des jours heureux au lieu du malheur et de toutes les difficultés qui s’abattent généralement sur eux. Comme c’est bon d’être dans le repos pendant les jours mauvais ! Pour cela, il est bon d’être réceptif pour le châtiment de Dieu. « Heureux l’homme ... », avons-nous lu. Comme c’est bête de fermer son cœur au châtiment. Avec la parole de Dieu comme guide, nous obtenons une vie riche et bénie. Et lorsque toutes nos pensées hautaines sont renversées, nous comprenons de mieux en mieux la justice de Dieu.

L’aide au moment opportun

Il est écrit que la paix de Dieu peut garder nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ. Quand nos pensées sont en Christ, nous vainquons au moment des tentations. Lorsqu’on nous nous détournons des injonctions du Saint-Esprit, la défaite ne tarde pas.

Dans Hé. 4, 15-16, il est question de Jésus, notre souverain sacrificateur céleste qui a été tenté comme nous en toutes choses. Il est dit qu’il compatit à nos faiblesses. Nous connaissons nos faiblesses. C’est qu’il faut si peu de choses pour que nous soyons tentés. En effet, de simples bagatelles peuvent provoquer des tentations. Les épreuves sont innombrables et variées. C’est notre entendement qui est alors mis à l’épreuve, pour voir si nous aimons vraiment Dieu de tout notre cœur. Si nous l’aimons en vérité, nous nous présentons devant le trône de la grâce et nous obtenons grâce et de l’aide nous est donnée au moment opportun. Au moment opportun, cela signifie que nous obtenons de l’aide pour ne pas tomber, pour vaincre dans les épreuves de la vie !

Nous voyons comment notre Sauveur et Rédempteur a pris les choses pendant les jours de sa chair. Dans le chapitre 5 au verset 7, nous voyons quel combat il a mené dans la prière, et ses prières ont été exaucées à cause de sa crainte de Dieu. Il a ouvert la voie de la victoire pour nous.

Nous pouvons obtenir de l’aide au moment opportun, avant de tomber. Il est vrai que lorsque nous tombons, nous pouvons obtenir le pardon pour nos péchés, si nous le demandons sincèrement, mais cette chute nous a affaiblis. La chute affaiblit notre esprit et fait qu’on est une proie plus facile pour Satan. C’est pourquoi, nous sommes exhortés, dans 1 Pi. 4, 1 à nous armer de la pensée que celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché. Ce sont les pensées qui nous viennent lorsque nos pensées sont en Jésus-Christ.

Beaucoup sont ennemis de la croix de Christ, c’est-à-dire des ennemis du fait de se charger chaque jour de sa croix et de renoncer à soi-même. Si nous ne nous chargeons pas nous-mêmes chaque jour de la croix, nous ne pouvons évidemment pas venir en aide aux autres pour leur montrer le chemin nouveau et vivant. Lorsque, dans l’appel missionnaire, il est dit : « et enseignez-leur à faire tout ce que je vous ai ordonné », il est évidemment sous-entendu que nous avons appris nous-mêmes ce que nous devons enseigner aux autres. C’est de tels docteurs et de tels bergers que le monde a besoin. Ce qui compte, ce n’est pas d’avoir la parole facile, mais c’est la fidélité quotidienne pour suivre le Maître sur le chemin de la croix. Ce qui est dit de lui dans Ph. 2, 8 est tellement simple et béni : il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort. C’est là le chemin.

Les pages qui précèdent ont donné un aperçu des réunions bénies que nous avons eues au cours du week-end du Nouvel An. Que Dieu bénisse cette nouvelle année pour nous tous. Laissons la parole continuer à faire son travail en nous afin qu’elle devienne chair en nous.